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dimanche 22 avril 2012

Eco Trail de Paris : Tour Eiffel me voilà !

C'est fait, j'ai pris ma revanche ! J'ai vaincu la dame de fer, je suis venu à bout des 80Km (78 cette année) de l'Eco Trail en cette fin de mois de mars, sous un beau et chaud soleil. Retour sur mon premier ultra de 2012 !

Vendredi 23 mars :

Un peu comme d'habitude avant une course, j'ai pris mon vendredi, histoire de pouvoir récupérer mon dossard et préparer mes affaires tranquillement. En plus, ça permet de passer une journée tranquille et reposante, entre levé tardif et petite sieste en début d'après midi.
Je me rends donc sur le parvis de la tour Eiffel vendredi en fin de matinée, pour récupérer mon dossard. Garé sur le parking en face, je m'engouffre sous le chapiteau, il fait déjà une sacrée chaleur là-dessous ! Déjà l'année dernière je m'étais fait la réflexion, être exposant là dedans toute la journée, ça doit être l'enfer ! Bref, je traverse rapidement la tente et me retrouve devant une gentille bénévole, qui me remet mon enveloppe (comprenant le dossard, le bracelet, des épingles, des infos et des pubs), ainsi que mon "super" cadeau : un tapis de sol ! Tout content avec mon dossard, je ressors aussi sec et me pose 5 minutes dans l'herbe à coté pour farfouiller l'enveloppe, regarder mon dossard, les prospectus... Je me lève pour repartir et je tombe que Laurent, un copain de lycée qui se met au trail. Ce sera le 30Km pour lui le lendemain ! On discute 5 minutes, et là, c'est Val (une ancienne de la RUMBA) et Christian, son ami, qui arrivent. Eux seront sur le 80Km, c'est qu'il faut commencer à se préparer tôt pour affronter l'UTMB cet été ! Ca fait longtemps que je ne les ai pas vu, alors, on discute, on discute, quand je vois la police, carnet à souche à la main. Je repars aussi sec en espérant arriver à temps, mais non ! 35€ qui s'ajoute à l'addition déjà salée de l'inscription (85€ cette année). Il est temps de rejoindre Solen aux Halles pour manger ensemble ce midi. On mange dans un petit resto Italien super bon : au Procopio Angelo, 89 rue St Honoré.
Bon, maintenant, c'est bien beau de jouer au runner en coguette dans la capitale, mais il est temps de rentrer pour une sieste bien méritée ! Après 45 minutes à se reposer sans réussir à m'endormir, je me lève et commence à préparer mes barres sucrées pour demain. Je sors mon fameux "Secrets d'endurance" et commence ma recette préférée, les barres Ultra Trail Alpin. En 5 minutes c'est prêt et mis au frais.
Je me concentre maintenant sur mes affaires. Je vais partir en short et chaussettes hautes de contention pour le bas, et avec mon t-shirt "RUMBA" en haut. Dans le sac, je mets mes manchettes pour le soir et une deuxième paire de chaussettes. J'hésite à emporter une veste, vu la météo annoncée... Je mets ma veste imperméable et mon vieux coupe-vente dans mon drop-bag, je déciderais au dernier moment... Au niveau boisson je pars avec 2 litres d'hydrixir, et je continuerais à l'eau claire. Au niveau du solide j'aurais donc mes barres maison et deux sachets de fruits à coques grillés et salés (noix de cajou, noix de pécan, noisettes...). Plus une mini trousse de secours, le gobelet obligatoire, carte d'identité et un peu de liquide au cas où ça tournerait mal...

Samedi 24 mars :
C'est le grand jour ! Réveil à 8H30, petite douche histoire de se réveiller, puis j'enchaîne sur un bol de riz ! Je suis gêné par l'horaire de départ (12H). Si je me contente de petit déjeuner, j'ai peur d'avoir très vite faim. Comme l'alimentation est encore et toujours un problème pour moi en course, je préfère partir avec un vrai repas (pris quelques heures avant quand même). Mon frère me rejoint, petit café, puis c'est l'heure de revêtir mes habits de lumière ! Sparadrap, nok, je n'oublie rien et c'est tant mieux. Nous partons vers 10H40 et prenons Nico, un copain du club, au passage à Bois d'Arcy. On se gare à l'extérieur de la base de  loisir et nous suivons le flot de coureur. Assez vite nous tombons sur les Leleu's, Val et ses enfants et Christian.
A 45 minutes du départ, pendant les préparatifs
Ça discute sur la course, sur les fringues... Je décide de me rallier à l'avis général et je laisse les deux vestes dans le drop bag. Nous nous dirigeons vers le sas de départ. On dépose les sacs, petite photo de groupe au milieu du chemin (oui, c'était nous les relous) ! Stéphane, un kikoureur "ami d'ami" nous reconnait, Thomas et moi. La grande classe. Je ne le reverrais pas sur la course, j'espère que tout s'est bien passé pour lui ! Arno ne nous a toujours pas rejoint, en revanche, Olivier est arrivé. Les supporters du club, Aurélie, Odile et Manu sont là. Il est temps d'aller se placer dans le sas, alors que le speaker nous mets en garde contre le début très roulant et la température très élevée...
Moi, Olivier, Nico, Anne, Philippe, Val et Christian
Dans le sas, la pression commence à monter. On discute un peu, Philippe et Arno, qui nous a rejoint, prépare leurs caméras, moi, je regarde un peu partout. Je commence à boire, c'est vrai qu'il fait chaud ! On dit au revoir aux accompagnateurs, et on remonte se placer un peu. Quelques interviews des cadors, une minute de silence et la meute est lâchée !

Base de loisir
Et c'est parti ! Chrisitian est déjà loin devant, avec un objectif de 8H (je crois), il s'était placé aux avant-postes. Philippe et Nico filent rapidement, objectif 9H ! Anne et Val partent devant, et nous prennent quelques mètres dans la cohue du départ. Arno, Olivier et moi restons groupés, avec en ligne de mire  10H. Le premier kilomètre est une ligne droite qui doit étirer le peloton (nous sommes un peu de plus de 2 000 à partir). Un vrai champs de patates, il faut faire attention aux chevilles, ce serait dommage de s'arrêter ici... Je suis devant notre petit groupe, sur une moyenne de 5 minutes 30 au kilo. On se surveille les uns les autres, on discute un peu. On rejoint le bord de l'étang après une épingle qui nous fait faire demi tour. Encore beaucoup de monde, même si nous ne sommes pas vraiment gênés. Il faut dire que tout le monde avance bien sur cette partie. On passe à coté d'Aurel, Odile et Manu pour se prendre une première vollée d'encouragement ! Toujours pas de Toto, je me dis même qu'on s'est raté ! D'ailleurs, on ne voit toujours pas  non plus Anne et Val. Et finalement, je vois Thomas sur le bord du chemin, après environ 3 kilomètres.
Arno et moi / Anne et Val, passées quelques minutes avant

Nous sommes toujours tous les trois, on commence à doubler quelques concurrents qui temporisent après un départ un peu rapide. Ils l'ont dit, et ils avaient raison ! Il fait chaud, très chaud. Je bois régulièrement, je commence même à manger après environ 5 kilomètres. Je veux absolument éviter de revivre ma dégringolade de Millau. Et puis pour le moment, ça passe bien. On longe le golf, tout va bien. C'est un chemin où nous courons tellement souvent avec le club que j'ai l'impression d'être en ballade... On sort bientôt de la base de loisir, toujours sur du 5'30 au kilo, on avance bien, voir trop bien ! Finalement, alors que nous approchons de la sortie de la base, on aperçoit Anne et Val devant nous. Il nous aura fallut un peu plus de 8 kilomètres (en 46 minutes) pour les voir. On garde la même allure, on ne va pas sprinter pour les rattraper ! On passe sous la route pour rejoindre le Pas du Lac, sous les encouragements de la Rumba. On mets la pression à Anne et Val à base de "hop hop hop" et de "RUMBA", et on finit par les rattraper dans les marches qui mènent à la passerelle qui traverse les voies de chemin de fer. Cette passerelle, parlons-en ! Elle vibre sous nos foulées, je déteste ça ! Je discute avec Anne, tout a l'air d'aller pour le mieux, c'est cool. On descend vers la gare, Olivier et Arno toujours avec moi. On double un coureur mal-voyant entouré de 3 ou 4 accompagnateurs, chapeau, déjà sur un marathon c'est quelque chose, mais là, avec les chemins caillouteux, les racines, c'est vraiment impressionnant... Cette partie de ville est vite derrière nous, on entre dans un parc, puis on rejoint la forêt. On avance toujours sur un bon rythme. Je sors l'appareil à l'occasion d'un petit single qui longe un lac, mais je vous épargne les vidéos faites à ce moment là...
Olivier et moi / Moi et Arno

Je range l'appareil, petit coup de cul pour traverser une route, comité d'accueil Rumba et nouvelle photo. On pourrait se prendre pour des stars... Tout va bien pour le moment, mais nous n'avons couru que 11,7 kilomètres en 1H06.

Nous rejoignons ensuite la forêt, et les premières montées. Pas énormes, ni très longues, mais ça permet de remettre les idées en place. Le premier ravitaillement approche, et avec lui le début du dénivelé. C'est maintenant principalement Olivier qui fait le rythme, je suis calé quelques mètres derrière lui, et Arno est  quelques mètres derrière moi. Il commence à avoir une ampoule à cause du strap qui maintient sa cheville. Il décide de continuer comme ça jusqu'au premier ravitaillement. J'essaye de boire régulièrement. J'ai vraiment chaud à ce moment, mais l'ombre de la forêt permet de limiter les dégâts. On surplombe les étangs de La Minière, mais on reste sur le plateau. Étonnant d'ailleurs que les organisateurs n'aient pas encore décidé d'augmenter le dénivelé totale avec quelques montées-descentes par ici... Enfin, n'allons pas leur donner l'idée hein... On remonte vers Saint Cyr et l'Epi d'Or, pour redescendre sur les étangs via un single que je prends très souvent et qui longe le camp militaire de Satory. Je ne savais pas que l'Eco passait par là, ça me fait plaisir de passer par des endroits que j'aime bien... Encore quelques kilomètres en forêt et on arrive sur le ravito. Je chercher Maman et Thomas qui devaient essayer de venir ici. Je ne les vois pas en entrant dans l'école. 

Base de loisir - Buc (22Km - 2H09 - 634ème)

Un groupe de musique joue, c'est sympa. Je remplis rapidement ma poche à eau, mange un peu et bois. Je me débarbouille le visage, j'aurais perdu du sel aujourd'hui ! Olivier et moi sommes prêt à partir, nous rejoignons Arno qui s'occupe de son ampoule. Alors qu'il remet sa chaussure, les filles nous dépassent et quittent le ravitaillement.
Rassurez-vous, il simule ! :)
Nous repartons après un arrêt d'environ 15 minutes (je pense) en direction des étangs de La Minière. La petite troupe de la Rumba qui nous suit depuis le début est encore là, et nous annonce la première difficulté. Effectivement, on prend à droite et on monte direct dans la pente ! Nous y sommes ! Juste après le 23ème kilomètre, les choses sérieuses commencent. On marche les mains sur les cuisses et c'est parti. S'en suit un petit enchaînement de bosses, principalement sur des singles. C'est maintenant clair, Olivier fait le rythme et me prends quelques dizaines de mètres à chaque fois, écart qu'il y a également entre moi et Arno. La chaleur et le rythme soutenu commencent à se faire sentir. Au 25ème, surprise, après la clique du club, c'est Maman et Thomas qui sont sur le bord de la route à Jouy. Je suis bien content de les voir. 
On remonte Val, qui se plaint du genou, puis Anne, qui l'attends. On continue sur une partie relativement plate, je me retourne régulièrement car j'ai l'impression qu'Arno lâche du leste. Finalement, sur une petite côte au 30ème (3H13), Olivier marche et m'attends, je limite et Arno recolle. On repart en trottinant, en doublant une joëllette poussée par des pompiers, ça aussi c'est balèze. Ça commence à être dur. Mes souvenirs sont un peu vagues, je ne sais plus exactement où, mais en haut d'une nouvelle montée bien raide, Olivier cale. Alors qu'il faisait le rythme et temporisait en haut pour nous attendre, il n'arrive plus à relancer. Je me retourne, mais rien à faire, on le lâche. Sur le coup, je m'inquiète un peu, je trouve que ce coup de bambou est vraiment soudain. On continue, mais c'est à mon tour d'avoir un coup de moins bien. Je m'accroche, mais je sens que le souffle me manque. La chaleur, le rythme de début de course, tout ça se paye. En haut d'une énième côte bien raide, tandis qu'Arno m'attend, Val et Anne reviennent sur moi. Sur le plat, tout ce petit monde relance, tous, sauf moi. Je n'arrive pas à les suivre. Les jambes vont bien, mais le souffle me manque. Ça devient dur, mais bon, je ne vais pas lâcher maintenant ! Sauf que j'en chie pas mal, et que toutes les côtes me cassent. Je suis sur le parcours que nous avions couru en reconnaissance. Dans une montée, je remonte sur un coureur, t-shirt Runnosphère sur le dos. On se présente, c'est Bastien, alias Djailla ! Son CR est ici.  Toujours sympa de rencontrer en vrai les personnes que l'on suit via les blogs ou twitter ! J'arrive sur un petit single qui passe bien, une belle descente, puis une grosse côte vers le 40-41ème. C'est un vrai calvaire, je dois m'arrêter deux fois pour reprendre mon souffle alors que je marche. Je l'avais faite durant la reconnaissance au mois de février mais elle m'avait paru nettement moins dure (bon, j'avais pas 40 bornes dans les pattes et il devait faire environ 20 degrés de moins...). 
La mi-course est passée, ça me fait toujours du bien de franchir ce cap. Mais bon, même si musculairement ça va, je suis déjà sacrément entamé. C'est d'ailleurs ce que je réponds aux amis qui m'envoient un texto d'encouragement. Même si je me sens déjà cramé, je m'accroche et ne pense pas à m'arrêter. J'ai en tête le point d'eau du 45 ème. Je passe en mode auto, je trottine plus que je ne cours vraiment et j'essaye de gérer au mieux les montées, mais elles me font vraiment mal. Je sors finalement de la forêt et me retrouve dans un verger, avec un magnifique bâtiment sur notre gauche. Les Serres d'Auteuil, nous y voici. Je descends un chemin pavé, puis remonte la pente pour rejoindre le ravitaillement. Quelques marches pour rejoindre le parvis, histoire de s'échauffer en vue de celles de la Tour Eiffel ! Je décide de prendre mon temps. Je  m'assois à l'ombre, bois, refait le niveau de la poche à eau et bois à nouveau. J'en profite pour manger un peu aussi. Je suis assis sur le trottoir, les jambes tendues. Je les mouille et me débarbouille. J'ai du rester entre 5 et 10 minutes. Ce point d'eau a été ajouté cette année, je pense qu'il faut le renouveler pour les prochaines éditions, surtout avec le temps que nous avons eu... Je repars, prends une descente en bitume, puis oblique sur la gauche et grimpe un raidillon pour retrouver la forêt juste derrière. Maman et Thomas m'ont dit être vers l'observatoire de Meudon, ça tombe bien, c'est là que je vais ! Le profil est plutôt descendant jusqu'à Meudon, puis le chemin remonte vers l'observatoire. Apparemment, ils devraient m'attendre après. Alors, je commence à guetter. Mon arrêt au 45ème m'a fait du bien. Surtout que nous retrouvons un profil plutôt plat après avoir contourné l'observatoire. 

Buc - Observatoire de Meudon (26Km (48Km) - 3H41 (5H50) - 586ème (634))

48ème kilomètre, derrière l'observatoire. Un tapis au sol, et des tables le long de la route. Il s'agit du contrôle des sacs. A mon passage vraiment peu de monde. La bénévole ne contrôle pas tout mais simplement le matériel de sécurité : couverture de survie, frontale et piles de rechange. Moins de 15 secondes d'arrêt, parfait. Je repars, mais toujours pas de supporter en vue. Les bienfaits de la pause commence à se faire oublier et je recommence à m’essouffler rapidement. Je trouve cette partie assez longue, je suis tout seul, je n'arrive pas rattraper de groupe, et personne ne revient sur moi. En plus, les supporters se font rares dans la forêt, les kilomètres ont du mal à défiler. Je me focalise sur le prochain objectif, le ravitaillement de Chaville, situé au 55ème. Je cours tant bien que mal, quand j'aperçois Maman et Thomas au bout d'une ligne droite. Yes, ça fait plaisir !
Plein les bottes !
C'est l'occasion de faire une petite pause. Je les rassure sur mon état et en profite pour manger un peu. Je repars assez vite en direction du prochain ravitaillement. Nous devrions nous y retrouver. Après une courte descente, le chemin longe une route empruntée par le Paris-Versailles. Ça me fait prendre conscience du parcours, de tous les détours par lesquels nous passons. Je prends un petit coup au moral, mais le parcours plutôt plat m'aide à enchaîner. En plus, le soleil est moins présent et la température baisse, ce qui m'arrange. Je suis toujours dans la forêt de Meudon. Je tire la langue dans une grosse montée, mais je sais que le ravitaillement est proche. En effet, des spectateurs sont présents lorsque je traverse une route pour rentrer dans le parc de la Mare Adam. J'y retrouve comme prévu Maman et Thomas.
Ravitaillement de Chaville, 55ème kilomètre
Observatoire de Meudon - Chaville (8Km (55Km) - 54min (6H46) - 673ème (586))

Inutile de remettre de l'eau dans le sac, il m'en reste suffisamment. Je prends par contre le temps de bien me restaurer, avec une soupe, un tuc, du fromage et une compote. Je sature un peu des aliments que j'ai emportés avec moi. Après avoir mangé, je mets mes manchettes et ma frontale. Je ne l'allume pas encore, mais au moins, je n'aurais pas à farfouiller dans le sac lorsqu'il fera nuit. Solen m'envoie pleins de textos d'encouragements, mais je n'arrive plus à en envoyer. Je demande à Thomas de la prévenir, puis repars reposé et motivé. Je suis "presque" arrivé. En plus, les ravitaillements sont plus rapprochés à partir de maintenant. Cela aide pour se donner des objectifs intermédiaires. J'allume rapidement ma frontale, j'aime bien y voir clair. Encore deux kilomètres de forêt et nous traversons Ville d'Avray pour entrer dans la forêt de Fausses Reposes. Il fait nuit noire et un peu frais. Mais en courant avec les manchettes, je n'ai pas froid. Comme à Millau, la tombée de la nuit me permet de retrouver un second souffle. Mon GPS me lâche peu après le 58ème (7H33 de course).  Je longe les étangs de Ville d'Avray, très joli coin de jour. Je suis de nouveau passé en mode automatique. Je ne connais pas vraiment les chemins, et la nuit aidant, je n'ai plus de repère. Le temps passe et les kilomètres s'enchaînent dans la forêt. Je pense que le prochain ravitaillement est au 63ème, mais en fait, il n'est qu'au 67ème. Je sors de la forêt et parcours quelques mètres dans une ville, puis j'entre dans un parc. Le temps se fait long, j'ai l'impression d'avancer, mais toujours pas de ravitaillement. J'essaye de calculer mon heure d'arrivée, pour passer le temps. Mon objectif me semble hors de portée. Je me vois finir autour des 10H30-10H45. J'ai une pensée pour Olivier, j'espère qu'il s'est accroché. Je remonte sur un trailer et lui demande à quelle distance est le prochain ravitaillement. Il me répond 3 ou 4 kilomètres, au fond du parc. Cela aurait du me mettre la puce à l'oreille, j'ai confondu l'entrée dans le parc de St Cloud et le lieu du ravitaillement. Mais je ne le comprends pas sur l'instant. C'est dur à encaisser car dans mon esprit, je me trouve donc vers le 59ème (en réalité je suis au 63). Je m'accroche quand même, le regard fixé sur le halo de lumière de ma frontale. Les kilomètres défilent, enfin, j'imagine. Finalement, un bénévole annonce le ravitaillement à 1 kilomètre, et l'arrivée à 11. Je le remercie, et comprends alors mon erreur. Tout à coup, je revis ! Plus que 11 kilomètres et je serais au pied de la Tour Eiffel. La distance me séparant du ravitaillement de Saint Cloud est vite franchie...

Chaville - Parc de Saint Cloud (12Km (67Km) - 1H49min (8H35) - 682ème (673))

Direction la Tour Eiffel, à 10 kilomètres de là
Une idée saugrenue me traverse l'esprit : si je passe sans m'arrêter, je peux finir en 10H ! Mais rapidement, je me raisonne, il faut que je mange et que je souffle. Je viens de mettre quasiment 1H50 pour faire 12Km, repartir du ravitaillement aussitôt serait franchement stupide. Je remets un peu d'eau dans le sac, et mange une soupe. Maman et Thomas sont encore là. Je leur dit que c'est dur, leur explique m'être trompé en lisant mon "roadbook". Mais je les rassure en leur disant que j'irais au bout, et leur donne rendez-vous au pied de la Tour Eiffel. Ils me briefent, "une dernière descente et 10 bornes de plat". Je me lève, les premiers pas sont durs. Thomas m'encourage et court (si !) quelques mètres avec moi. Je m'engage dans la descente, assez caillouteuse. Elle me fait mal, je manque de souplesse. Je descends doucement, en faisant attention pour ne pas tomber. Arrivé en bas, c'est le retour à la civilisation.
L'arrivée, vu du pont de Grenelle
Les voitures, les piétons qui nous dévisagent bizarrement (et je les comprends !), les sensations sont étranges après avoir passé la journée en forêt... J'essaye d'avancer du mieux possible, mais je manque de souffle. Même sur le plat, je suis obligé de m'arrêter de courir régulièrement. Pas mal de trailers me dépassent encore sur cette portion.
Je longe l'île Seguin et ses péniches sur lesquelles des gens font la fête. Moi aussi je veux faire la fête, je veux arriver à la Tour ! On passe sur l'ïle saint Germain, je demande à deux trailers la distance qui reste à parcourir. Ils m'annoncent 3 ou 4 kilos. Je continue à alterner course et marche, je bois aussi. Je ne regarde plus ma montre, je sais que je serais en plus de 10H, mais je sais aussi que ça ne se jouera pas à grand chose... Je retourne sur les quais, longe les installations industrielles... 
Que c'est long ! Je veux arriver maintenant ! La Tour me nargue. Plus je cours, plus elle semble s'éloigner ! Il faut dire que l'organisation n'hésites pas à nous faire faire demi-tour sur quelques mètres pour prendre par exemple le pont de Grenelle. J'essaye de ne plus marcher, mais je suis à bout. Encore une fois, les jambes pourraient, mais le souffle, non. Plus que 2 kilomètres. Elle est là, tout proche. Et en un instant, elle scintille. 22 heures, soit 10 heures de course. Idéalement, j'aurais du être arrivé. Je ne suis pas si loin. Moins d'un kilomètre. La déception est de courte durée. Les marches pour remonter au niveau du quai Branly sont en vue. Pleins de monde partout, l'ambiance est folle. Je les franchis rapidement, les coureurs sont ensuite guidés entre des barrières. J'attends quelques secondes au feu puis traverse. J'ai l'impression de faire  le tour de France et de gravir l'Alpe d'Huez ! C'est vraiment de la folie. Il y a un petit podium, devant le speaker. Je lève les bras et cours d'une bonne foulée, je l'ai fait ! Je repère Thomas dans la foule, je l'appelle. Je suis si content ! Je rentre dans l'escalier de la tour, après avoir récupéré mon billet d'entrée. Je commence à monter, mais ouf, c'est dur ! Satané souffle ! Je double quand même un trailer plus mal que moi. Je mettrais 5 minutes 8 secondes pour monter jusqu'au premier étage et passer sous l'arche d'arrivée !


Parc de Saint Cloud - Arrivée (11Km (78Km) - 1H34min (10H09) - 726ème (682))

Je me sens vide. Je prends un coca, m'assois sur un chaise. J'appelle directement Solen pour lui annoncer la bonne nouvelle. Ensuite, je préviens Maman et Thomas, et commence doucement à redescendre. Je prends l’ascenseur de service, puis les rejoins. On va rapidement récupérer mes affaires au stade et je me change. Je croise Arno dans le gymnase. Puis Anne et Philippe, et enfin Nico. On se quitte rapidement, on a tous besoin d'une bonne douche !

Je finis donc en 10H09, 726ème sur 1694 arrivants. Je rate mon objectif de peu, mais comme je pensais plutôt finir en 10H30-10H45 durant la course, je suis satisfait. J'ai pas mal souffert de la chaleur et du rythme soutenu sur les 20 premiers kilomètres. J'étais prévenu pourtant, mais entres les bonnes sensations et le fait de courir en groupe, c'est toujours le risque. La course est vraiment belle. Elle passe par toutes les forêts de l'ouest parisien, ça donne l'impression de courir à domicile. Les 10 derniers kilomètres sont plus laborieux, le décor change radicalement et n'a plus rien d'intéressant. Néanmoins, cette arrivée au premier étage de la Tour Eiffel vaut le coup, j'en redemande !
Merci à Maman et Thomas pour m'avoir mitraillé de photos et pour m'avoir soutenu aux différents ravitaillements, merci à Solen pour tous les textos d'encouragements, et à vous tous pour vos messages via le téléphone, facebook ou twitter. Bravo à tous les copains de la Rumba, 100% de finisher !


jeudi 22 mars 2012

Direction la Tour Eiffel


J'y suis ! Samedi midi, ce sera le grand départ pour mon premier objectif  de la saison, et la première revanche de l'année dernière ! 

Préparation :
12 semaines tout pile de prépa, après un mois de décembre tranquille à penser à autre chose que la course à pied.
Malgré un beau trou en milieu de prépa (fin février-début mars) dû à un bobo au mollet puis à un virus, je pense que j'ai le volume. En tout cas dernièrement, j'ai de bonnes sensations à l'entraînement. Il va en revanche me manquer du dénivelé, que j'ai vraiment (trop) peu bossé. Les conditions climatiques et l'heure de tombée de la nuit font que c'est assez difficile pour moi de travailler ça à cette période de l'année.

Objectif :
Je vise 10H. Un beau chiffre rond qui me fait très envie ! Ce ne sera pas facile, mais pour une fois, j'ai envie de me mettre un objectif horaire sur un ultra. Je ne sais pas comment j'arriverais à gérer tout ça, mais j'ai envie d'essayer. En plus, Olivier et Arno, deux copains de la RUMBA, ont le même objectif que moi. On devrait pouvoir être ensemble au moins jusqu'au premier ravitaillement, sur le plat. Après, lorsque le profil commencera à monter-descendre, je n'essayerais pas de les suivre et j'essayerais de passer les montées en mode gestion, avec toujours pour but de pouvoir relancer dès le plat suivant.
En attendant il y a deux jours, j'ai fait tourner softrun par pure curiosité. J'ai entré les 100Km de Millau 2011, Les Templiers 2010, deux trails (30 et 38Km de 2011) et mon meilleur temps sur marathon (vu que l'Eco est roulant). Meilleure performance estimée par softrun : 10H30 ! Paf, dans les dents ! Bon, si j'enlève les 100Km de Millau, la meilleure perf estimée tombe à 9H30. Comme j'ai le sentiment que j'aurais pu faire mieux, je me dis que les 10H sont jouables ! :)

Suivi live :
Si vous vous ennuyez samedi, que vous souhaitez prendre un peu le soleil et vous balladez en île de France, n'hésitez pas à venir sur le parcours ! Toutes les infos se trouvent dans le guide de l'accompagnateur téléchargeable ici !
Mais si vous préférez rester chez vous et geeker, c'est aussi possible, en utilisant le suivi live et en entrant mon numéro de dossard : 2650


mardi 20 mars 2012

CaP S11 [Prépa Eco S11]

Première semaine de relâche

Mercredi 14 mars : Route (8,06Km en 47'24")
Cette semaine, pas de club pour moi. Je suis en formation "à la campagne", à Ozoir la Ferrière, en Seine et Marne... Mardi soir, on finit tard, ce qui m'empêche d'aller courir. Pas de souci, je mettrais donc le réveil un peu plus tôt que tout le monde mercredi matin. 6H45, je suis dehors, trois-quart en bas et manches courtes léger en haut. Ca pèle un peu, vite, il faut partir. Je me fixe 45 minutes en mode cool, de toute façon, l'Eco est dans moins de deux semaines, il n'est plus l'heure de courir comme un malade. Je ne connais pas le coin, même si je sais que la ville borde une forêt. Aujourd'hui, je resterais dans la ville, je visite comme ça. C'est pas vraiment que la ville en vaille le coup hein, mais bon, avec de la musique dans les oreilles, ça passe bien, ça réveille et mets de bonne humeur pour la journée de formation qui m'attend.

Jeudi 15 mars : Trail (8,29Km en 48'42")
Etant arrivé limite au début de la formation hier, le réveil est avancé de 15 minutes, je me retrouve donc dans la rue à 6H30. Je reprends le chemin de la veille mais oblique rapidement vers la forêt. Pas très accueillante, il fait froid et très humide, de gros bancs de brouillard descendent dans chaque prairie et colle à la cime des arbres. En plus, comme je ne connais pas le coin, je préfère rester à proximité de la route, quitte à faire des boucles ou des allers-retours sur certains chemins. Après une bonne demi-heure, je file sur un chemin parallèle à la ville et je finis par déboucher dans la ville. J'essaye de me repérer, et trouve le bar dans lequel j'ai patienter le premier jour de la formation (j'ai tourné au café, n'ayez crainte !). Encore 5 minutes et je suis de retour à l'hôtel, pile dans l'horaire prévu !
Ca tourne en forêt...
Dimanche 18 mars : Trail (13,78Km en 1H22'40")
Dernière sortie "longue" au programme ce matin. Je rejoins les Leleu, Arno et Olivier sur le parking de la cueillette de Gally, d'où nous partons pour rejoindre le grand canal du parc du château de Versailles. On avance sur un petit 10Km/H, on discute Eco Trail (logistique et objectifs), GoPro, forme du moment et courses futurs. Les sujets classiques des coureurs quoi ! Il fait un peu frais, mais pas de pluie. On aura même droit à quelques petits rayons de soleil. Direction la pièce d'eau des Suisses, puis nous rentrons de nouveau dans le parc en longeant l'Orangerie. Quelques escaliers, histoire d'avoir bien en tête le finish de samedi prochain, et nous traçons tout droit rejoindre les voitures. On finira sur un rythme plus important que le début, ce qui nous donne une moyenne de 10Km, pile ce qu'on visera sur les premiers 20 bornes de l'Eco ! Bonnes sensations et bonne ambiance, on arrivera juste au moment où les premières gouttes se mettront à tomber !

Récap :
Avant dernière semaine de préparation pour l'Eco Trail de Paris 2012 ! Relâche au programme et 3 sorties pour une trentaine de kilomètres au total. Je me sens vraiment bien, et j'ai hâte de me présenter sur la ligne de départ !

lundi 30 janvier 2012

CaP S04 2012 [Prépa Eco S4]

Semaine à 5 séances

Mardi 24 janvier : Trail (13Km en 1H18min17)
Il pleut ! Il pleut ! Il pleut !!! Non, je ne suis pas fou, loin de là ! Mais j'ai quand même une super veste de pluie depuis début janvier et je n'ai pas encore pu l'essayer ! Ce soir, c'est chose faite ! Je fais même une entrée remarquée dans le vestiaire, il faut dire que les déçus du tirage au sort CCC2012 sont en pleine recherche de veste étanche... Pour une fois que je suis content qu'il pleuve ! En tout cas, elle est très agréable à courir. Proche du corps, elle ne gène pas les mouvements. Mon T-shirt manche longue dessous était humide à mon retour, mais pas trempé. C'est marrant, je ne me souviens même pas de ce qu'on a fait ce soir là comme parcours... Le premier test "grosse bruine qui colle" est passé avec succès, maintenant, j'attends la "grosse pluie qui mouille" de pied ferme !

Mercredi 25 janvier : Salle (1h)
Direction la salle ce midi, avec 3 collègues. Je reprends l'organisation habituelle, 10 minutes d'échauffement vélo, puis un atelier de 20 minutes sur le vélo suivi de 20 autres minutes sur le rameur. Le temps passe vite, on discute avec les collègues, et finalement, 10 minutes de retour au calme pour finir la séance. J'ai essayé de mettre un peu plus d'intensité que d'habitude, et je le sens dans les cuisses !


Jeudi 26 janvier : Route (8,70Km en 46'37") puis trail (9Km en 1H)
Je profite d'une réunion en plein Paris jeudi matin pour partir un peu plus tard que d'habitude au boulot. Et comme j'étais rentré tard la veille sans aucun courage pour aller courir, j'en profite. Une fois n'est pas coutume, je pars donc de bon matin sur un parcours urbain assez habituel. Marrant de croiser les gens qui vont bosser. Mais rapidement, c'est à moi de rentrer et de passer àla douche, il ne faudrait pas que je sois à la bourre quand même...
Le soir, direction le club ! Une petite sortie car après l'entraînement, nous fêtons les anniversaires de décembre et janvier. Je pars donc en serre-file dans la forêt, bien boueuse ! Ca discute, on se raconte les courses du weekend dernier. Arrivé au mur, nous faisons demie tour. J'ai les jambes lourdes pour cette quatrième séance en trois jour.

Samedi 28 janvier : Route avec Solen (16,31Km en 1H50min03)
Réveil à 8H pour Solen et moi ce matin ! Sortie longue dans le froid, direction le grand canal du château de Versailles. Je ressens rapidement une gêne au tendon gauche, que j'avais déjà ressenti la veille en marchant. Bon, ce n'est qu'une gêne, mais dans ces cas là, ça a quand même tendance à m'obnubiler un peu... Solen court bien, et nous sommes déjà sur le retour. Après 1H30, je sens qu'elle commence à fatiguer, mais nous sommes bientôt arrivé. Tandis qu'elle s'étire devant l'appart, je repars en direction de la boulangerie. On aura bien mérité ce bon p'tit dèj !

Récap
46,83 Km en 4H54'57"
5 séances, dont 4 sorties course à pied pour cette semaine. Je suis bien reparti par rapport à la semaine dernière, avec une bonne montée en charge. L'objectif est de continuer sur cette voie pour la semaine suivante pour enchaîner 3 semaines "progressives". La séance en salle est bien passée alors que j'ai plus forcé que d'habitude. Les deux séances de jeudi sont en revanche plus légère que ce que j'avais prévu (moins de temps le matin que le soir et pour la sortie club, comme je fêtais mon anniversaire, je ne pouvais pas venir en courant).

A la semaine prochaine !

mercredi 18 janvier 2012

CaP S02 2012 [Prépa Eco S2]

5 sortie au programme de cette semaine !

Mardi 10 janvier : Côtes (6 répétitions, 13,32Km en 1H31min08sec)
On peut dire qu'on a bien galéré ! Une partie (celle où il y a nos côtes habituelles) est en cours d'exploitation forestières. Le sol très gras et le passage des engins a rendu une bonne partie des chemins complètement impraticables. On se rabat finalement sur une côte plus loin que celle initialement prévue, mais plus longue aussi. Elle est un peu traître car elle n'est pas très régulière. Au final, je ferrais 6 montées, et ça me suffira pour ce soir !

Mercredi 11 janvier : Salle (midi, 1H)
Après 10 minutes d'échauffements sur vélo, je fais chauffer les cuisses sur un programme vallonné (toujours sur vélo) pendant 20 minutes. Ensuite, direction le vélo elliptique pour un nouveau programme type "fractionné", toujours pour 20 minutes. Ensuite retour sur le vélo pour un retour au calme, pour une durée totale d'une heure !

Samedi 14 janvier : Route (20,20Km en 1H38)
La veille, j'étais chaud ! J'ai même essayé d'entraîner Olivier, du club, sur une sortie trail de 2H30 sur les étangs de la Minière. Mais finalement je suis tout seul, et au moment de partir et malgré le super temps (froid et sec), je n'ai pas cette petite folie qui fait prendre son sac à dos et partir seul pour une sortie (très) longue. J'ai envie de courir quand même, je pars donc direction le parc du château de Versailles, pour faire un tour du grand canal. Je passe sur le quart de canal couru en bonne compagnie (on se tirait un peu la bourre en fait et... il a gagné !) pour passer directement au moment pas prévu : arrivé au bout du tour, et bien, j'en ai fait un autre. J'étais vraiment bien, il faisait un super temps et je n'avais pas envie de rentrer tout de suite, alors, pourquoi s'en priver ? Au final, une sortie bien rythmée (4'52 au kilo en moyenne). A noter que j'ai écouté de la musique sur cette sortie. Cela faisait vraiment longtemps que je ne l'avais pas fait, et d'ailleurs, je n'en avais pas un souvenir impérissable. Mais là, ça a vraiment participer au plaisir que j'ai pris lors de cette sortie. Comme mes écouteurs sont pourris, je vais peut être même en racheter pour la prochaine fois où ça me prendra...

Dimanche 15 janvier : Trail avec la RUMBA (20Km en 2H05) et prépa semi marathon avec Solen (9,8Km en 1H05)
Dimanche matin, levé aux aurores pour la traditionnelle sortie longue de la RUMBA. Encore un beau contingent à la barrière à 9H. Nous voilà parti à travers la forêt, direction plaisir. Toujours un temp super, je me suis encore une fois fait plaisir ! J'ai fait quelque vidéos notamment un passage un peu "casse gueule", qui ouvre la vidéo ci-dessous. J'ai des preuves, je sais qui aident les autres, qui trichent... Alors attention la prochaine fois que l'on passe par là !!!


En milieu d'après midi, rebelote ! Je rechausse les running pour accompagner Solen durant sa sortie du weekend. Entre 1H et 1H15 à faire aujourd'hui. On part de la barrière vers Plaisir, puis retour et petit supplément avant de regagner la voiture en 1H05. Au final, une bonne journée, et mais surtout un bon gros weekend ! J'aurais d'ailleurs un peu mal aux jambes dimanches soir...

Récap S2 :
Un gros weekend donc, avec pas moins de 50 bornes en deux jours (plus que la semaine précédente). Sur la semaine je monte à 63,3 Km, sans fatigue excessive (peut être parce que je "reprends", je suis "frais"). En tout cas je suis bien satisfait, même si je ne pensais pas faire autant dès cette semaine là. J'ai eu un petit peu les jambes lourdes lundi, mais mardi matin ça allait et j'ai pu courir mardi ! Mais bon, je vous raconterais ça un peu plus tard ! ;)

A bientôt, bon run !

jeudi 12 janvier 2012

CaP S01 2012 [Prépa Eco S1]

Hello vous ! Hello toi ? Je parle tout seul peut être... Bah ouais, depuis le temps que je n'ai rien posté, j'imagine bien que tout le monde a quitté le navire. Moi même je l'ai quitté. Le navire, pas mes chaussures, je vous rassure. Je vais beaucoup moins voir mes blogs favoris en ce moment. Je ne sais pas trop pourquoi, avant, c'était un petit moment cool au petit dèj, mais là, j'ai tellement de retard, mon netvibes "blog runner" va exploser... Et puis j'ai commencé à suivre des runners sur Facebook, je reste donc quand même au contact. Mais bon, je raconte ma vie, mais si je me mettais plutôt à raconter cette première semaine de 2012 ?

Bonne semaine...
Pour tout vous dire, j'ai pas vraiment arrêté cet hiver. J'ai couru aux sensations. Pas de longues chevauchées, pas de dénivelé démesuré (en même temps par chez moi...), et des foots ! C'est dingues comment c'est fatiguant ce sport de fainéant ! J'ai jamais été aussi fatigué en courant aussi peu de kilomètres en 1H30. Mais bon, c'est une autre hitoire. Une autre histoire parce que je reviens aux affaires, comprendre que je vais de nouveau structurer mes entraînements, mes semaines. Le premier objectif de l'année pointe le bout de sa tour, la Dame de fer est dans la place. Après le lapin que je lui ai posé l'année dernière, j'ai intérêt à être à l'heure... 

Mardi 3 janvier : Tour de la base de loisir de St Quentin en Yvelines (16,18Km en 1H32min44sec)
Du cool, du pépère, du feeling ! J'avais pas dit que je restructurais tout ça moi ? Oui mais non, parce que bon, ce soir, il pleut. Et je n'ai pas de super veste de pluie moi. Enfin j'en ai une-de-la-mort-qui-tue maintenant, mais je ne l'avais pas encore ! Merci les copains ! Je digresse, je digresse. Mettez donc dans un vestiaire des coureurs, dehors, une pluie battante, une séance de 2x12x200mm et un coach au ski. Ça donne le tour de la base, forcement. Et je dénonce, ceux qui ont fait le fractionné l'ont juste fait parce que la séance prend moins de temps !

Mercredi 4 janvier : Séance en salle à midi (1H)
Comme je n'avais pas trop forcé la veille, je me suis fait une vraie séance. J'ai commencé par 10 minutes d'échauffement tout pépère sur vélo, puis j'ai enchainé deux "ateliers" de 20 minutes chacun. Le premier sur vélo elliptique, j'aime bien cet appareil, je retrouve un mouvement semblable à la course à pied avec bâtons. Je me suis fait un petit programme vallonné, pour suer un peu. Ensuite, 20 minutes de rameur, pour le gainage, en essayant de rester bien constant dans l'effort. Pour finir, de nouveau 10 minutes de vélo pour le retour au calme.

Samedi 7 janvier : Forêt de Bois d'Arcy, avec Solen (8Km en 54min40)
Cette semaine, j'ai refait un plan d'entraînement pour Solen, car nous sommes inscrit au semi de Paris ! Cette semaine est donc sa reprise. Comme lors de ma prépa pour Millau, je vais essayer de l'accompagner 2 fois par semaine, histoire de me faire des sorties récup pour enchaîner les sorties qualités dans de bonnes conditions. Aujourd'hui, tout s'est bien passé, elle a bien couru !

Dimanche 8 janvier : Sortie Longue en forêt de Marly (22Km, 2H46min34min)
La troupe, prête à partir !
Le rendez-vous est donné à 9H15 à Noisy, pour un départ à 9H30. La RUMBA est bien représentée ! Anne et Philippe ont sorti la Go Pro pour immortaliser le moment, tout s'annonce parfait ! On part sur les chemins, on nous a promis de la boue et des côtes, tout ce que j'aime. Après quelques kilomètres humides mais relativement plats, on arrive dans le parc de Marly. Un beau parc, bordé par de belles côtes. On en profitera pour en faire deux, et comme nous sommes assez nombreux, on les doublera pour attendre tout le monde. Un bon décrassage, à refaire dans l'optique "prépa Eco" ! Ensuite, on remonte et on enchaîne les petits coups de culs boueux en forêt. L'ambiance est vraiment bonne, les jambes sont là et je me fais plaisir. J'essaye de rester dynamique en montée, et je retourne chercher l'arrière du peloton, c'est toujours une demi côte en plus par-ci par-là ! Le kilomètre gratuit, vous connaissez ? Se faire plaisir, et profiter du cheminement sans se focaliser sur le but ! Tout aurait été génial si je n'avais pas fait une belle boulette en sortant mon appareil photo. Clé de voiture dans la boue, on a eu beau refaire le début du parcours, impossible de les retrouver... Appelez moi boulet, je l'ai mérité... Au final, une bonne sortie en tout cas, avec 460 D+.


Récap S01


Une bonne première semaine, et surtout une sortie longue qui est vraiment très bien passée. J'ai même accompagné Solen sur un petit tour de vélo l'après midi. Je n'avais pas fait si long depuis La Rochelle, je suis donc bien content ! Il va falloir monter en charge tranquillement maintenant. La motivation est là, et j'ai toutes les armes de mon coté. Plus de mauvaises excuses, je suis maintenant équipé d'une veste de folie, n'ayons pas peur des mots, de la veste de mes rêves. Solen et mes potes m'ont offert ce petit bijoux pour mon anniversaire, depuis, j'attends la pluie avec impatience ! En plus de ça, j'ai de la lecture. J'en saurais surement plus d'un certain Kilian Jornet après avoir lu sa "biographie" au titre pourri (Courir ou mourir), et je découvrirais "l'autoportrait de l'auteur en coureur de fond", de Murakami ! Ajoutez le livre "trailer" offert par Mitch, je vais revenir ultra documenté ! En tout cas, j'ai été plus que gâté.
Dans les posts à venir, peut être un rapide récap de la saison écoulée, et surtout le planning de 2012 ! 


mon précieux...

dimanche 27 mars 2011

Eco Trail : J+1

Et voilà, le premier objectif de la saison est passé ! Passé sans moi, comme on rate un train. Ma prépa, sans avoir été aussi bonne que pour Les Templiers 2010, m'avais laissé plutôt "confiant". Mais bon, mon mollet gauche en a décidé autrement lors de la dernière sortie longue. Après, c'est toujours les même questions, tentera, tentera pas ? Pas tenté. Petit joueur ou mec raisonnable, on ne le saura jamais. Toujours est-il que rater ce rendez-vous, pris depuis plus d'un an si on se rappelle que je voulais la courir en 2010 mais que j'avais préféré prendre le départ du marathon de Paris avec mon pote Alex, n'a pas été si dur que ça. Je crois que le mental a laché l'affaire assez vite, ça a facilité l'acceptation.

"La tête et les jambes"

La question intéressante, outre le "comment je me suis blessé et comme faire pour éviter ça à l'avenir", c'est pourquoi a-t-il laché aussi vite ? Je crois que la réponse est assez simple et tiens en 1 mot : Annecy. Depuis que je suis inscrit à cette course, j'ai eu tendance, inconsciemment, à la considérer comme "plus importante" que l'Eco. Voir à prendre l'Eco comme une très très longue sortie. A partir de là, être raisonnable dans l'optique d'Annecy a été plus facile...



Concernant la blessure en elle-même, j'ai deux hypothèses. Déjà, je ne pense pas que ce soit du à un volume trop important. J'étais sur un 45 Km hebdomadaire de moyenne entre début janvier et ma blessure, et 3 "grosses" semaines à 60Km. Bien loin des 70 à 80 Km hebdo avalés pour les Templiers... Donc, la première hypothèse, c'est de ne pas avoir assez récupéré du Trail de Giverny il y a trois semaines. J'ai pourtant repris par du vélo, et des footings légers... La deuxième hypothèses seraient les séances en salle que j'ai instauré depuis septembre. Trop forcer sur le rameur ou le vélo elliptique ? Bof, j'y crois moyen... 

La fine équipe RUMBA, avec deux incrustes : Aurélie qui va courir les 20 premiers kilos avec Anne et moi.

Je suis allé voir les copains sur le départ de l'Eco avec Solen. De très bons résultats pour le club !
Daniel passe la ligne en 8H30 ! C'est un top 100 pour lui qui finit 83ème au scratch ! Philippe boucle le parcours en 10H06, suivi par Laurent en 10H14 qui rentabilise le dossard gagné aux Templiers, Anne en 10H34 (2 minutes de gagnées par rapport à l'année dernière !),  Pascale en 10H44 et enfin Stéphane en 12H23, pour lequel j'étais accroché au suivi live (pas passé loin pour la barrière au pied de la Tour !). Malheureusement, Manu s'arrête à Chaville après 6H44... J'espère qu'il n'y a pas de bobo...
Bravo aussi à Michaël, autrement connu sous le nom de "L'Ami Ricoré" qui boucle le parcours en 10H29, et à tous les Kikous que j'ai pu encourager. J'ai d'ailleurs pu me rendre compte de la popularité de Caro ! Quand à moi, j'ai passé une bonne soirée bien entouré ! :)
Nul doutes que de beaux CR vont bientôt tomber...

 
Manu dans le premier kilo, Philippe à la sortie de la base

 
Laurent, Anne et Aurélie (à la foulé parfaitement synchro !)

En tout cas, pas de regret. Surtout en voyant ce traileur s'arrêter après moins d'un kilomètre, ou ceux-là qui semblaient déjà à bout à la sortie de la base... Ça aurait pu être moi... J'aurais ma revanche, l'année prochaine, je grimperais 4 à 4 ces satanées marches (on peut toujours rêver) ! Maintenant, place à Annecy, ces 78Km et 4400 mètres de dénivelé positifs.

Cette semaine, je vais faire du vélo, et pourquoi pas accompagner Solen à la piscine... Je continue les séances de kiné (surement deux dans la semaine). Après avoir fait 30 kilomètres de vélo hier, rien ressenti au mollet, ça donne confiance pour reprendre. La course à pied, je pense que ce sera pour la semaine suivante. Reprise en douceur, footing. Enfin, on verra ce que dira le kiné. 

mardi 22 mars 2011

Eco Trail : J-4...

J'avais donc rendez-vous hier chez un médecin du sport, à Saint Cyr. 

Après m'avoir regardé marcher, courir sur place, sautiller, je m'allonge sur la table. Manipulations, questions, le diagnostique tombe : décollement du jumeau antérieur. C'est très en profondeur dans le muscle, à l'intersection entres les deux muscles du mollet. Pas de déchirure donc, c'est déjà une bonne nouvelle en sois, et un nom sur mon mal. Le médecin m'a prescrit 6 séances de kiné, dont deux avant samedi.

Avant samedi ? Il y a donc encore un espoir ? Il n'est pas catégorique. Ça peut passer, mais les chances sont faibles. Pas vraiment de risques d'aggraver la blessure, si et seulement si je m'arrête au début des douleurs et si je ne fais pas d'accélérations (le seul truc dont je suis sur, c'est qu'aucune accélération n'était prévu...). Dans la foulée, il appelle un collègue kiné du même cabinet médical, et rendez-vous est pris pour le lendemain matin (ce matin). En sortant de là, j'ai plutôt le moral : je me vois bien rester au repos total et tenter l'aventure, en m'arrêtant en cas de souci... 

Ce matin, je file voir le kiné avant le boulot. Diagonale des fous et tout pleins de raid sahariens par étapes ou non, je crois que je suis bien tombé, il sait de quoi il cause. Et c'est parti pour un massage musclé du mollet. La lésion est profonde, il doit sacrément appuyer pour l'atteindre... Je suis pas serein, première fois que je me fais manipuler comme ça. Mais ça passe avec le sourire, et en discutant trail et désert, alors... Ensuite petite séance d'éléctro stimulation, puis nouveau massage. Je sentirais le mollet toute la matinée, comme quoi, il a vraiment massé en profondeur... Bon, ça, c'était pour les soins. Mais que pense-t-il de ma participation à l'Eco ? Pour lui comme pour le docteur, pas de "non" définitif, mais attention à bien réfléchir. Il me conseille de faire un essai vendredi, 1 heure max, et de prendre ma décision à ce moment là...

Ce soir, je dois avouer que je suis assez (très) pessimiste sur ma participation. A tel point que j'hésite à mettre en vente mon dossard sur kikourou et le bon coin. Pas de dossard, pas de tentation, et pas de tentation, pas d'aggravation. Le truc, c'est que je ne crois absolument pas pouvoir faire 80 bornes sans rien ressentir dans le mollet. Ça me parait impossible. L'Annecime, c'est dans 2 mois et demi. C'est demain. Essayer de courir l'Eco, m'arrêter à cause de la douleur, au milieu de la forêt, ça signifie 3 à 4 semaines d'arrêt de course à pied. ensuite. Là, ça fera deux semaines ce weekend... Autrement dit, si je tente l'Eco et que ça ne se passe pas bien, je repars à 0 et j'aurais perdu ces deux semaines dans l'optique Annecy.

Enfin, et peut être le plus important... J'arrête pas de dire que ce genre de course, c'est les jambes, mais aussi et surtout le mental. Et bien là, je n'ai pas le mental. La course est dans 4 jours, et elle me semble irréelle. Je n'ai pas cette petite excitation, impatience qui devrait commencer, je ne suis pas dedans. Partir sur cette course avec cet état d'esprit, c'est signer pour au moins 10H interminables, sans plaisir, en ne pensant qu'à mon satané mollet et en attendant qu'il me lâche, pour pouvoir m'arrêter... Aucun intérêt.  D'ailleurs, et c'est assez symptomatique de l'état d'esprit, je ne ressens même pas de "tristesse" à me dire que ce n'est pas pour cette année. Je suis déçu c'est sur, mais presque plus parce que là, ma famille devait me rejoindre et me supporter sur chaque ravito, presque plus déçu pour eux que pour moi. Ça veut tout dire. 

Je ne dirais peut être plus pareil demain. Je suis assez girouette pour ce genre de truc. Un soir, prêt à relever le défi, le lendemain prêt à jeter l'éponge sans rien essayer... Mais n'empêche, il faut savoir s'écouter parfois non ? Savoir être raisonnable... C'est pourri, mais si ça me permets de passer 16H à crapahuter autours du lac d'Annecy fin mai, alors ok. Pour la "tristesse" et le dépit, ça attendra bien samedi, sur le coup de 12H30...

dimanche 27 février 2011

Eco Trail : S-4

Un mois ! Dans un mois, l'Eco Trail 2011 sera passé ! Pas encore de pression, juste une prise de conscience de la date qui approche.

Cette semaine, 5 séances, mais "seulement" 3 de course à pied. La faute à des courbatures tenaces aux cuisses, mais surtout aux adducteurs depuis le foot de samedi dernier.


Lundi : Attention, jambes en bois ! Direction la salle de sport après ma journée de boulot, pour 40 minutes de vélo, en mode pépère ! 12Km en 40min, c'est du light, mais j'en avais besoin. En sortant, les cuisses sont soulagées, mais le adducteurs eux, sont toujours durs.

Mardi : Je me greffe au groupe "récup", hors de question de faire des séries de 400 ce soir. Sauf qu'à peine parti, les adducteurs sont lourds, lourds, et je fatigue vite. Un aller retour au mur, 12Km, ça me suffit amplement !

Mercredi : Retour à la salle, mais vu l'état des jambes la veille, je décide de ne faire que du vélo, tout en douceur. 1H, 20Km, et rien à dire. Le vélo en salle, c'est chiant. Heureusement, j'avais prévu le coup et pris mon téléphone avec moi : musique, internet, je me suis occupé...

Jeudi : Solen rentrant jeudi au lieu de vendredi (youhouuuu), pas de sortie club pour moi, je me contente d'un footing de 12Km au parc de Sceaux le midi. Jamais vu ce parc aussi boueux, c'est limite si je regrette de ne pas avoir pris mes trails...

Dimanche : Sortie longue classique, avec le club. 25Km en 2H40, avec un passage par la boulangerie sur le retour, histoire d'arriver avec quelque chose à se mettre sous la dent ! :)

Encore une fois, on aura parcouru la forêt de Bois d'Arcy en long et en large !


A peine 50 bornes pour 5H (en 3 séances de course à pied), c'est un peu léger dans l'optique de l'Eco Trail, mais si on prends en compte les deux séances de vélo en salle, on arrive sur un total de 6H40 pour 48Km CaP et 32Km vélo, ce qui est déjà mieux. Dans tous les cas, je ne pouvais guère faire mieux vu l'état du bonhomme cette semaine !

La semaine prochaine, deux séances au club et ma séance en salle, et pas plus, car dimanche matin, c'est le Trail de Giverny (42Km). L'objectif : dernière sortie (très) longue avant l'Eco Trail !

mardi 22 février 2011

Eco Trail : S-5

Au programme cette semaine, j'avais planifié 4 sorties courses à pied et une séance en salle.
Le planning a été un peu chamboulé, à cause du "foot revival" de mes potes, prévu samedi... à la place de ma sortie longue !


Lundi (CaP : 9,50Km/52min) : Petite sortie du midi au parc de Sceaux, histoire de faire faire tourner les gambettes après les 25 kilomètres de dimanche matin.

Mardi (CaP : 11,64Km/1H07) : Série de côtes à Fontenay, derrière la gare. 2 séries de 9, sous une petite pluie froide. En plus, il faut bien calculer, car c'est pas très large, et lorsque qu'un train arrive, on peu se retrouver un peu bloqué... Bref, c'est pas une séance 100% plaisir, mais au moins, cette montée est éclairée et bitumée ! Et puis, il faut bien en chier de temps en temps... :)

Mercredi (Salle : 1H) : Ma traditionnelle séance en salle du mercredi midi, dans laquelle je me fais 2 fois 10 minutes de vélo en guise d'échauffement et de retour au calme. Entre les deux, 20 minutes de rameur et 20 minutes de vélo elliptique. Cette séance me permets de varier un peu, de travailler sans choc pour les articulations, et de varier facilement l'intensité selon la forme du moment. Mercredi par exemple, j'ai bien bourriné sur le vélo elliptique !

Jeudi (CaP : 16,16Km/1H38) : Certains au club participent au semi de Bullion (ici pour un petit résumé du club), alors, c'est sortie footing. Avec Philippe et Laetitia, on se motive pour allonger un peu et faire le tour du lac de St Quentin. Et dire que dans 5 semaines je foulerais de nouveau ces chemins, mais avec un peu plus de pression... Au final, une bonne sortie pour un soir de semaine, avec 16Km.

Vendredi (CaP : 9,71Km/54min) : Je n'avais rien de prévu sur mon planning initial. Le foot du lendemain m'a un peu forcé la main. En fait, au départ, je voulais faire ma sortie longue avant le foot. Et pis, je me suis dit que ce n'était surement pas une très bonne idée, et pour le plaisir au foot, et pour le risque de blessure. Bref, je suis donc allé faire une petite sortie de 10 bornes vendredi midi.



Samedi (VTT : 16Km/50min - Foot : 10,73Km/2H21) : En guise d'échauffement, je suis allé faire le tour du lac de St Quentin, mais en VTT cette fois-ci, et sous la flotte ! Retour à l'appart, douche (j'étais frigorifié), et 15 minutes après, terrain de foot !

7 contre 7 sur une largeur. Je crois que j'ai été à peu près partout... :)


Total : 7 séances / 8H45 / CaP : 57Km (foot compris) / VTT : 16Km