dimanche 27 juin 2010

Trail de Pays de Sully : une belle ballade...

Dimanche matin, 6H20. Gloups, le réveil sonne. Comme d'habitude, la première pensée, c'est "mais pourquoi ???" Une pensée qui va revenir plusieurs fois aujourd'hui. Café, crunchy-lait, le petit dèj est rapidement avalé, et j'avais préparé mes affaires la veille. Je sors bien chargé pour retrouver Valérie en bas de l'appart. C'est parti direction Noisy Le Roi, chez les Leleu, point de ralliement des 5 RUMBA réunis ce matin. Nous arrivons quelques minutes en avance, et on attend Aurélie qui elle arrivera quelques minutes en retard ! 
La voiture est chargée, direction Deauville ! Ha non, on s'arrêtera avant, à Rosny sur Seine. Après quelques 40 minutes de voiture, nous nous garons sur un parking en herbe, avec assez peu de voiture ! Un aller retour au vestiaire pour récupérer nos dossards ! Anne restera au vestiaire, elle a déjà pris son camel back.

 
Aurélie et Valérie, les blondes du club !

 
Philippe et moi ! Il manque donc Anne, restée au départ

La troupe au complet à quelques minutes du départ ! (Merci Anne pour la photo)

9H, nous sommes une centaine sur la ligne de départ. Les deux autres formats (17 et 10Km) réuniront plus de monde. Petit speech habituel, 3 ravitos, grosses montées à partir du 30ème, une descente dangereuse, suivez bien les rubalises et buvez ! Bien chef ! Après un vrai faux départ (alors, comment marche ce pétard ???), nous voilà parti ! Philippe part devant, mais bon, c'est normal, pas de souci. Je reste avec les filles, comme c'était prévu dans "mon plan de course". Ça commence bien, après 500m, première montée, bien caillouteuse. Nous commençons à marcher, tout en discutant avec d'autres traileurs. Il faut dire que les 3 filles marchent de front, impossible de les doubler ! Mais en discutant, on comprends vite que ça ne dérange personne... Après cette bonne mise en bouche, première descente où j'essaie de me faire plaisir, sans forcer. J'ai remarqué que depuis quelques temps, je gère mieux mes descentes, moins passif, moins sur "la défensive", alors, j'essaye d'appliquer ça en course. On roule ensuite sur 3 kilomètres. Val fait le rythme, suivi par Anne. Aurèle est un peu en retrait, et moi aussi ! Je ne me sens pas franchement dedans, les cuisses ne sont pas vraiment fraiches... Mais bon, on discute, et tout se passe bien. Une petite descente et j'en profite pour combler les quelques mètres entre Val et moi, et je prends la tête du petit groupe. On rentre dans un sous bois assez sympa, où il fait relativement frais. Ouf, car sur les parties hors forêts, on est vite en surchauffe. Je veille à boire très régulièrement. 6,5Km, virage serré à droite, on entre de nouveau dans une forêt, et là, ça monte ! On repasse en mode marche, je suis toujours devant, et je commence à bien me sentir. Il était temps ! Je relance tranquillement sur le plat, et peu après le 9ème, j'ai l'impression d'avoir fait le trou avec les filles. Que neni ! Les voilà qui me remontent, et me doublent ! Je pensais avancer d'un bon pas, j'en suis pour mon grade. Je m'accroche au wagon, en me demandant ce qu'elles ont bien pu manger ce matin... Mais rapidement, pause pipi ! Elles prennent le large alors qu'on entre dans une partie qui longe l'autoroute, en plein soleil. Ouche, dur dur ! Je les rattrapent petit à petit dans une grosse descente sinueuse et pleine d'ornières et on arrive ensemble sur le premier ravito. Là, déception ! Ni coca, ni tuc ! Bon, je bois de l'eau, mange un peu, quelques bouchées de barres de céréales, et nous voilà reparti !

Ravito 1 : 11ème kilo en 1H16min10sec

Ça repart en montant, au moins, ça permet de digérer un minimum. Je suis bien, pas top, mais ça va encore. Val fait le rythme, relayée par Anne. Tout se passe bien, mais je sens un gros coup de barre poindre le bout de son nez ! A noter presque un kilomètre bien galère où on jardine. On a été prévenu, mais franchement, c'est galère. En gros, on passe sur un chemin entre deux champs, sauf que le chemin est envahie d'herbe, ortie, blé, ce qui rends la progression galère et les trous/ornières des tracteurs invisibles... Bref, je vais m'arrêter là, mais quand même... En plus, je commence à avoir un vrai vrai coup de bambou, je suis dernier du groupe (un peu ma place sur ce trail...), et je me contente de tenir le rythme. D'ailleurs, sur quelques petits coup de cul, les filles me prennent directement quelques mètres. Pas rassurant à ce moment de la course... Finalement, on arrive au 17ème, où se tient le 2ème ravito. Et là, surprise ! Tuc et coca, le sourire revient (en fait, il était pas encore vraiment parti...) et je me fais plaisir. Tant mieux, je commençais à en avoir marre de l'eau...

Ravito 2 : 17ème kilo en 1H54min26sec

On repars tous les quatre sur un petit single trail bien sympa. Devant à quelques mètres, Val et Anne. Ensuite moi, suivi par Aurèle. On commence à mettre un peu l'ambiance, à coup de chants magnifiques et autres "on est pas fatigué !". On revient sur un traileur, et moi, je me refait un peu la cerise, bien à l'ombre sous les bois. Petit coup de stresse avec un questionnement sur le manque de rubalises, mais bon, on avait pas trop le choix,  et Val finit par dire "c'est bon il y en a là !". On tourne ensuite abruptement sur la gauche pour une belle montée en lacet. Anne n'est pas au mieux tandis que je prends la tête. Il nous faudra quand même dire à Val "heuuuu, tu peux marcher hein là !!!". Je me sens vraiment mieux, la confiance revient. On continue de discuter/chanter/gueuler/rigoler, un traileur nous dira même, lorsque l'on sera revenu sur lui "dur dur, on vous entends à 1 kilomètre à la ronde, on sait qu'on va se faire rattraper !". Alors pour se faire pardonner, on l'amène avec nous. Il restera quelques kilomètres, puis il lâchera prise.
L'accalmie aura été de courte durée, et le contrecoup terrible ! Je n'ai plus de cuisse, et l'estomac qui commence à faire savoir qu'une mauvaise surprise m'attends à l'arrivée. L'eau, j'en veux plus, manger, ça ne passe plus. Je me force quand même vu la chaleur, mais je sais à ce moment que je suis parti pour galérer... Une grosse descente arrive, là, on fait pas les malins. Tellement glissante et pentue qu'on s'accroche aux arbres pour pas glisser sur les fesses ! Le chemin est agréable, souvent un single track, avec quelques belles montées qui me feront bien galérer entre les 24 et 27ème kilos ! 27ème kilo, qui rime avec dernier ravito !

Ravito 3 : 27ème kilo en 3H18min20sec

La suite sera vraiment longue... Je n'en peux plus, les jambes ne répondent pas, et je lutte vraiment pour rester au contact des filles. D'ailleurs, elles profiterons d'une pause pipi pour quitter le ravito sans moi ! Heureusement, ça descend, alors, je reviens sur elles en 500 mètres, alors qu'on retourne dans la forêt sur un sentier mal dessiné et avec pleins de trous. J'aurais pris plein de plaisir là dessus si j'avais eu les jambes, mais là, tous les trous et les devers me font vraiment mal... Je décide de ne plus penser à l'arrivée, et de prendre les matchs les uns après les autres, heu pardon, les kilomètres les uns après les autres. Surtout qu'au briefing, on nous a prévenu d'une grosse difficulté au 30ème. A ce moment, je ne pense qu'à ça, et j'appréhende sévère... 

Ravito surprise (liquide) : 30,70ème kilo en 3H42min56sec

On boit un coup, on discute avec le bénévole, et on repars. Aïe, pour une difficulté... Je marche, les filles aussi, mais pas au même rythme... A l'arrivée, elles me mettent quelques dizaines de mètres, et relance mollement pour me permettre de re coller. Merci, mais ça ne fera que reculer la triste échéance. Le bénévole nous a annoncé 3 grosses montées qui s'enchainent, je suis mal ! Après cette première, ça redescend, je suis mieux, mais les cuisses me chauffent aussi. Au moins, je reste au contact, et c'est déjà ça de pris... Deuxième montée, rebelote, je me retrouve décroché. Val revient carrément me chercher ! Je galère à relancer et à rester au contact sur le plat quand arrive la troisième cote. On remonte sur un traileur, les filles le double, mais moi, je reste à sa hauteur. Elles se retournent, mais je ne les reverrais qu'à l'arrivée ! Encore 4 kilomètres... Je me remets à courir après avoir marché 400 ou 500 mètres sur le plat, et redouble l'autre traileur, qui ne manque pas de me dire "tu vas te faire chambrer !". Je sais, je sais... En tout cas, je me suis remis à courir, c'était pas gagné, donc, je suis satisfait. Le bide est déchainé, la bouche tout sèche, mais je sais que j'arrive, alors, je serre les dents et je m'accroche. On passe dans un super single track que j'aurais vraiment aimé courir dans de bonnes conditions... Et là, je reconnais le chemin, une descente prise dans le sens inverse à l'aller. Je fais gaffe, il y a plein de cailloux et j'ai les cuisses cuites à point. Une petite bosse et j'arrive en vue de l'arrivée, j'entends même un "aller Morgan !", ça fait plaisir, j'y suis ! Je passe la ligne, récupère mon t-shirt et félicite tout le monde. Les filles m'ont bluffées, surtout Val pour son premier trail de ce type. Alors félicitation à toutes ! 

Arrivée : 36,3Km, 4H31min14sec (50/85)

Les filles ont fini main dans la main, en 1H28min42sec (47, 48 et 49/85), à la 4ème place ex-æquo au temps scratch, et deuxième de leurs catégories !
Philippe finit en 3H57min44sec (23/85, 5ème V1H)


La suite n'est encore une fois pas très glorieuse. J'ai patienté tranquillement à l'ombre en essayant de dormir pendant que les filles attendaient de monter sur le podium. J'ai bien bu pendant cette période, mais mal au crâne et le bide retourné. Finalement, le retour se passe bien, mais je suis vraiment mal au point, je demande donc à Philippe si il peut me ramener, car je ne me vois vraiment pas faire un petit barbecue... Encore désolé les copains pour le faux bond... Je propose que la prochaine fois, je vous rejoigne après la course, comme ça, je serais sur de pouvoir en profiter... :)
Après 1h ou 2H de sieste, ca va mieux. J'ai mangé le soir, et j'ai bu pas mal durant l'après midi.

Maintenant, place à une semaine de récup, et il faudra se remettre sérieusement à l'entrainement. La saison est loin d'être finie...

jeudi 24 juin 2010

Le TPS : Trail du Pays de Sully

Suite à l'impulsion des Leleu's, nous seront 5 RUMBAiens à s'aligner sur la ligne de départ du TPS dimanche 27 juin. Bon, il faut bien l'avouer, la proposition de barbecue après le trail a aussi pesé sur la balance...

La course :
Nous seront donc alignés tous les 5 sur le 35Km. Une distance abordable dans la forme du moment, mais avec 1000m D+. Ce n'est pas encore l'enfer, mais pour info, le 50km du Trail des Cerfs n'avaient que 1 200m. La course promet donc d'être bien différente. D'ailleurs, il parait que Guillaume l'avait qualifiée de difficile. Moi qui pensais me faire une ballade de santé ! 
3 ravitaillements sur le 35Km, c'est cool, ça va permettre de partir léger. En tout cas, j'espère qu'il y aura des Tucs...

A noter que d'autres formats sont aussi prévus : 10Km (300D+) et 17Km (450D+)

La prépa :
Pas vraiment de prépa spécifique. 5 semaines sont passées depuis le Trail des Cerfs, et j'ai coupé 2 semaines complètes à la suite. Une prépa raccourcie donc, où plus une reprise d'entraînement de 3 semaines :
Cette semaine, c'est relâche, pour faire du jus. Je comptais aller courir mardi soir, mais après une nuit agitée, je n'ai eu aucune motivation en rentrant le soir. Au programme alors une sortie VTT (20Km en 1H10) mercredi et un footing en forêt jeudi soir (11Km).

Objectif :
Ne pas être malade pour profiter à fond du barbecue, c'est un bon objectif non ??? Plus sérieusement, je reste dans l'état d'esprit "cours et profite", donc, pas d'objectif horaire. Sur le déroulement de la course, l'entraînement de mardi 15 m'a prouvé qu'il ne fallait que j'essaie de suivre Philippe. Je pense que les filles (Val, Aurèle et Anne) vont partir ensemble. Je vais surement rester avec elles sur la première partie de la course, pour ensuite accéléré gentiment et ramasser les coureurs imprudents.
En tout cas, avec ce trail, je poursuis ma série d'une course par mois depuis septembre 2009 !

lundi 21 juin 2010

5 séances

Retours à un rythme de 5 séances pour cette semaine.

Lundi, petite ballade au parc de Sceaux, tout seul, pour la première fois. Je commence à prendre mes repaires là-bas, et je m'autorise quelques extras pour allonger un peu la distance.

Mardi, sortie dans la forêt de Marly avec Val, Aurèle, Anne, Philippe et un collègue à lui. Bonne ambiance et bonnes montées au programme. En plus, une fin de sortie accélérée sur un bon single track. Seul petit bémol, l'autoroute est en général pas très loin... Quoiqu'il en soit, une très bonne sortie dans l'esprit !

Jeudi, retour sur la piste. Bah oui, il a fallut s'organiser pour courir et voir le match de l'équipe de France (...), alors, quoi de mieux qu'une bonne séance de 10x400 (en 1min30) en solo ? Et bien très dur ! Du vent tourbillonnant (à tel point que j'avais l'impression de l'avoir tout le temps de face !) et une bruine pas super agréable. Au final, j'ai globalement bien tenu le coup, j'en ferrais d'ailleurs 11 (à l'insu de mon plein grès...).

Vendredi, les jambes sont lourdes, mais comme j'ai proposé la veille à mon collègue d'aller courir, je ne me défilerais pas ! Au programme un tour plus petit que lundi, mais bien, sous un temps encore correct.

Dimanche, 20 premières minutes difficiles, et les jambes qui prennent finalement le rythme. Je voulais faire 2H, étant donné le trail la semaine prochaine. Arrivé à la barrière, Kamel et Laurent veulent partir pour une heure tranquille, nikel, avec mon aller-retour, j'aurais quasi mes 2H ! Le tour se passe bien, on discute moto, pour ou contre l'ABS, le carénage, etc... Je me sens finalement bien et accélère sur le retour à Fontenay.



dimanche 13 juin 2010

Découverte de la Minière

Alors, retour sur cette petite semaine (encore...).

Déjà, bonne nouvelle, je n'ai pas eu ces sensations bizarres dans les fessiers et derrière les cuisses ! Du coup, simplement deux sorties en forêt.

Jeudi : 
Départ de l'appart sous un ciel très noir, et avec une température élévée. Ca ne fait généralement pas bon ménage, et l'atmosphère est déjà très humide. Je prends mon coupe vent. Je l'aurais mis et enlevé 3 fois en arrivant au stade... Une petit groupe d'une dizaine de coureur (avec le retour de Yohann), les effectifs fondent lorsque le temps est menaçant ! C'est parti direction la barrière du garde forestier. Encore 100 mètres, et là, la vanne est ouverte, c'est une baignoir d'eau qui nous tombe dessus. Je remets  ma veste, mais au bout de 5 minutes, je serais trempé, vu l'intensité de la pluie... On part derrière Laurent, qui nous entraine sur du plat dans de petits single tracks que je ne connaissais pas. Il pleut tellement que ça en devient marrant, et on s'éclate bien à sauter dans les flaques... Oui, oui, comme des gamins ! Les single tracks sont transformés en mini torrent, et d'énormes flaques s'étales à travers les chemins. J'abandonne mes compagnons durant le retour vers la barrière pour rejoindre le chemin vers Fontenay. Il pleut beaucoup moins mais les chaussures pèsent deux tonnes... C'est bizarre comme un truc qui nous fait marrer à plusieurs devient très vite super chiant dès qu'on se retrouve seul ! Au final, 16Km en 1H36 et un rhume !

Samedi :
J'avais prévu de faire ma sortie longue samedi matin et non dimanche, pour cause de brunch+sortie à Paris. Finalement, la pluie et la couette a été plus forte que moi... Mais en début d'aprem, l'envie commence à monter, et je pars à 15H30 pour aller parcourir les sentiers qui surplombent les étangs de la Minière. Un peu de ville et de montée pour commencer, et direction le single track emprunter il y a 15 jours avec Toto. Super agréable, mais trèèèès humide et trèèèèès glissant, surtout avec mes chaussures de route (mes trails étaient encore mouillées de jeudi...). Au final, j'ai fait 17Km sur un bon rythme, et surtout, j'ai vraiment pris mon pied !
 
Les sentiers de la Minière. Un bon coin où je n'ai quasiment jamais couru. Un peu humide samedi...

Heuuuuu, bucolique non ???




La semaine prochaine, je vais tenter de retrouver du rythme : Sortie lundi midi au boulot, sortie de 2H vallonnées mardi soir avec Aurèl, Anne et Philippe, VMA jeudi avant le match, peut être vendredi midi et sortie longue (mini 2H) dimanche ! Fini les vacances !
De plus, une nouvelle compet, histoire de ne pas perdre le rythme : Le Trail du Pays de Sully, 35Km pour 1 000 D+ (avec la même bande + Val) le dimanche 27 juin.

lundi 7 juin 2010

Tranquillement

Après la bonne ballade à vélo, me voilà de retour aux affaires !

3 petites séances cette semaine, la première, jeudi soir avec le club. Il faisait super beau, et ça me faisais vraiment plaisir de retrouver les copains. Tout ça a donné un peu du grand n'importe quoi, où on a au moins autant couru que rigolé ! Je suis rentré à l'appart avec un grand sourire et 14 bornes (en 1H25) dans les pattes.

Le lendemain midi, c'est parti direction le parc de Sceaux avec mon collègue. Il fait très chaud, et je sens un peu les cuisses au départ. Au final, 8,5Km en 49min, et toujours la maxi montée à l'arrivée ! Le soir, j'ai eu des courbatures, le problème, c'est qu'elles sont restées... Enfin, j'y reviendrais après...

Dimanche, j'avais prévu d'aller faire un p'tit tour le matin, puis d'y retourner avec Solen le soir. Bon, le matin, en entendant la pluie, plus le mal aux jambes persistant, j'ai préféré approfondir l'étude de ma couette... A 18H, on est passé prendre Julie, une copine à Solen, et on est allé en voiture à la barrière du garde forestier, pour le grand retour de Solen ! On a fait une petite demi-heure ensemble, entre single track et grand chemin, c'était bien sympa. Toujours un peu mal aux jambes, mais on allait pas trop vite et le parcours était plat. Solen et Julie repartent en voiture, et moi, j'en profite pour rentrer en courant, toujours ça de pris. Je repars sur un bon rythme, et le mal de jambes me monte dans les fessiers, et derrière les cuisses. Et là, descente, patatra ! Non, non, je suis pas tombé, mais c'est devenu plus qu'une gêne, ça me fait vraiment mal, des fessiers jusqu'aux genoux... En montée je ne sens plus rien, et sur le plat, une simple gêne. Je rentre donc direct, en gérant comme je peux... Au final, 8Km en 49min... Je me suis bien étiré, je me mets de la crème relaxante sur les jambes et je croque régulièrement de la Sporténine... Ca a l'air de s'arranger, mais je sens toujours un truc... Alors des crampes, des nerfs bloqués, ou je sais pas quoi ? Je n'avais jamais ressenti ça en tout cas. Au niveau sensation, c'est comme lorsqu'on fait des étirements, sauf que là, c'est même lorsque je suis allongé...
Je ne vais pas aller à l'entrainement demain, on verra jeudi. Si j'ai encore mal, je pense que j'irais consulté... :(

lundi 31 mai 2010

2 semaines, c'est long...

Hé oui, on ne le dira jamais assez, mais deux semaines sans courir, c'est long ! Très long ! Et puis, ça fait mal, très mal, à la brioche... Alors, ne nous endormons pas sur nos lauriers (encore faudrait-il en avoir qui plus est...) et au boulot !

Deux semaines donc, sans sport du tout (a par le foot à la télé, mais est-ce que ça compte vraiment ?), pour me remettre d'aplombs après l'enchainement Marathon de Paris - Trail des Cerfs. Non pas que j'étais à bout, où que ça me paraissait indispensable, mais plutôt qu'après une prépa calamiteuse, je me suis dit qu'il fallait souffler un peu. Bref. Ces deux semaines sont derrières moi, maintenant, place à la forêt, aux bosses, à la piste, aux sorties longues, bref, place à la prépa Templiers, mon défi de l'année.

Deux semaines sans sport donc... Enfin sans sport, ce serait oublier Thomas (mon frère) et son nouveau VTT qui sont venus nous rendre une petite visite ! Alors, dimanche matin, reveil à 8H en croisant les doigts pour avoir beau temps et c'est parti pour une grande ballade !
Route de Bailly - Grand Canal - Pièce d'eau des Suisses - "Forêt le long de la N12" - étangs de la Minière - Forêt de Bois d'Arcy

Nous voilà donc parti à 9H, casqués, Isostarés, shortés avec nos couches, prêts quoi ! Une petite partie de la  route de Bailly pour allé ensuite directement sur le grand canal. Partie globalement plate et large. On avance bien, bon, petite frayeur avant d'enquiller sur la pièce d'eau des Suisses, bah ouais, je voulais tourner à droite, mais un peu violemment ! Beau réflexe de Toto, on sait que ces freins sont efficaces maintenant !
Toto et son t-shirt invisible au départ. Sur quelle photo je l'ai prévenu ??? :)

Première montée pour passer au dessus de la voie ferrée, puis petite descente avant une longue montée vers la forêt. Toto prends la tête, il a l'air serein le bougre ! Je lui cris le trajet, que j'ai déjà fait deux fois avec mon copain Fifi. On passe devant le fameux point de vue sur le Château, où je fais un mini pause histoire de retirer une de mes trois couches ! Ensuite une belle descente bien grasse, avec des virages. Quelques VTTistes, mais le temps maussade permets d'éviter le monde habituel du dimanche matin. "Qui descend doit remonter" (proverbe VTTiste), je préviens Toto qu'elle est sévère, et il a encore un peu de mal à se caler sur la bonne vitesse, ce qui fait que je le dépasse peu avant la fin de montée. Elle fait mal celle-là ! Ensuite, c'est un chemin plat et roulant qui nous ramène sur St Cyr et l'Epi d'Or. On prends ensuite un single track bien sympa qui longe la base militaire. Chaque fois que je passe là, je me dis qu'il faudrait que j'y revienne courir... A faire ! On s'éclate bien sur ce chemin, avec quelques troncs, de la boue... Une belle descente et c'est la pause miamiam !
Les étangs de la Minière

Ensuite, encore une belle montée, et on longe les étangs. Le chemin passe bien, même si je me gourre un peu à un moment. On en sera quitte pour un petit tour dans les orties et un petit détour... :)
Retour sur l'Epi d'Or, et on décide de prolonger un peu en passant par le petit chemin qui longe sur les rails, dans Bois d'Arcy. Cassant à souhait, mais on commence nous aussi à être cassés ! Retour au bercail, après une bien bonne ballade !

 


mardi 18 mai 2010

Un doigt de pied dans l'Ultra

Samedi, 18H :
Je tourne un peu en rond. Mélange de stress, d’impatience, de curiosité, et un peu de peur aussi. Après avoir préparé des « gatosports » maison (pas très bons d’ailleurs) pour le petit dèj, je décide d’aller préparer mes affaires. Normalement, la pluie devrait nous épargner, mais avec un départ à 7H du mat’, il risque de faire encore frais. Je blinde donc mon sac : mon t-shirt sans manche habituel pour les courses, un manche longue, 2 manches courtes, short, pantalon, casquette (of course !), chaussures… Plus des affaires de douches, des affaires pour me changer, mon Camel back, et toute ma bouffe : pate de fruit, compote, barres de céréales, Tucs, Sporténine et Isostar ! Si j’ai faim avec tout ça…


Samedi, toujours. 22H30 :
Bon, il serait temps d’y aller là… Réveil à 4h45 un dimanche matin, faut-y être c**… C’est parti au lit, à reculons. Pas envie de dormir. Plutôt envie de courir. C’est bon signe non ?


Dimanche, (enfin !), 4H45 :
Quand faut y aller… Le lever est dur, la nuit a été courte et très agitée. J’ai les jambes dures, mais bon, je me fais pas de souci, c’est dans la tête tout ça. Et la tête est motivée. Direction le p’tit dèj, où je pioche dans le super granola maison de Solen et dans mes pas super gatosports. Le tout accompagné d’un thé bien chaud au miel ! Après avoir mangé, je m’habille. Je vérifie rapidement mes affaires, mais je ne me fais pas de souci. Il est l’heure, il faut y aller, direction La Queue Lez Yvelines. Je commence à connaitre l’endroit, point de départ de plusieurs courses auxquelles j’ai déjà participé : le 20Km du Trail des Cerfs et le Marathon des Yvelines, tous deux l’année dernière.


Dimanche, 6H15 :
Le coup de feu est pour dans ¾ d’heure, je suis serein. Je récupère mon dossard, ce sera le 956 pour cette fois ça. Je regarde les autres coureurs, je me sens « petit joueur » par rapport à eux. Un peu l’impression de ne pas jouer dans la même cour… Mais si je suis là, c’est pour moi, pas pour eux. Alors je m’installe dans un petit coin, et commence à déballer mon paquetage. Toujours indécis sur la tenue idéale, je fais plusieurs essais. Je ne me pose pas de question pour el bas, ce sera short. Le haut, je finis par me décider pour une triple épaisseur ! Mon sans-manche « moulant » ^^, un manche longue assez fin, et mon manche courte « Trail des Cerfs 2009 » par-dessus, le dossard accroché dessus. Au pire, je pourrais m’arrêtais enlever le manche longue si j’ai trop chaud, mais je veux surtout éviter d’avoir à défaire le dossard pour le transférer d’un t-shirt à l’autre pendant la course. Je sors ma casquette, et là, je me crois retourné en enfance, quand arrivé en colo je trouvais un mot de ma mère dans ma valise ! C’est en effet un petit post it recouvert de mots gentils de la part de Solen. Ca me fait trop plaisir. Alors que je viens de lui envoyer par sms mon numéro de dossard pour qu’elle le mette sur mon blog (merciiii beaucoup !), je lui en renvoie un pour la remercier. Hop, je glisse le petit mot dans le Camel back, je ne suis plus à 10g près, et ça me réconfortera pendant les moments difficiles… Bon, le bonhomme est près ! Les tétons protégés, les pieds nokés, un sporténine avalé. Le Camel back maintenant… J’ai remplit la poche à eau avec quasiment 2L d’eau. J'ai un petit sac avec couverture de survie, pansements, Commpeed, que je prends sur mes trails depuis l'Origole. Un T-shirt, un coupe vent, des barres de cérélaes, deux comptes, des pâtes de fruits à foison... Bien chargé le garçon ! Mais c'est l'heure d'aller écouter le briefing... 
 

Dimanche, 6H55
Un petit groupe (120-125) se presse sur la piste, et écoute les deux bénévoles. Rappel des consignes de sécurité, du balisage, et de l'unique barrière horaire : 3H30 pour passer le 25eme. Les coureurs arrivant en retard seront déroutés sur la fin du 35Km. Ok, ce sera donc un premier objectif qui parait vraiment jouable.
Dimanche, 7H
Attention, top départ ! Je me place directement sur la dernière ligne. Impatient d'en découdre certes, mais surtout pas envie de partir trop vite. Je me dis qu'en me mettant derrière et en suivant ce rythme, je devrais pouvoir partir tranquille. On part donc, je suis sereinement dans le top 10 en partant de la fin, mais pas de souci, je suis à ma place. Le premier kilo, plat, est fait en 6'25". Après 1,6Km, petit bouchon, pour entrer dans la forêt. Ça commence à monter doucement sur environ 600m, je continue à courir en faisant attention à mon souffle. Je reste à quelques dizaines de mètres et à une dizaine de coureur du vélo balais, sur mon petit rythme. Je cours tout seul, j'entends deux mecs parler derrières, ils ont l'air marrant, mais je n’ai pas envie de ralentir, faut pas déconner non plus ! Le parcours reprend quelques portions du marathon que je reconnais. Quelques montées, quelques descentes, surtout sur du bitume, pendant lesquels je garde le même rythme.




On entre dans la forêt, et les chemins se font plus étroits. Haaaaaa, le trail commence ! Le parcours est vallonné pour le moment, mais sans grosses difficultés, je cours donc tout le temps, sur des allures oscillantes entre 6'10" et 6'20". Tranquille et constant, la bonne formule (enfin j'espère !). Je sens que quelqu'un revient sur moi. Dans une petite montée étroite, où je ralentis, je lui propose de me pousser pour le laisser passer. Il me répond « non  merci ». On continue donc comme ça, et je me dis que ça risque de durer longtemps. J’ai envie de discuter un peu, mais bon, pas évidement, c’est assez étroit, un peu cassant, je me dis que c’est pas le moment... Première difficulté, je commence à marcher. Je relance sur le plat ou en descente, avec toujours ce coureur collé aux basques. Au final, ça me fait augmenter légèrement le rythme, ce n’est pas plus mal. On remonte d'ailleurs sur un traileur à bâtons, maintenant en ligne de mire. Arrive une grosse montée, je prends une petite barre de céréale en marchant, le repas commence ! Je suis dans mes pensées, et j'avoue que je ne fais pas trop attention aux rubalises, surtout avec ce traileur quelques dizaines de mètres devant. D'un coup, j'entends mon suiveur qui m'appelle. A ouais, bien vu, il fallait tourner à droite... Par contre, aucune trace du mec qui nous précédait. Je crois bien qu'il a tracé tout droit lui aussi... Demi tour (wouha, au moins 3 mètres en rab ! :), et nous voilà cote à cote. J’en profite donc pour commencer à taper la discute. La course, le rythme, les Templiers (il l'a fait deux fois), tout y passe. Il prend maintenant des relais et me prend systématiquement quelques mètres dans les descentes, mais je reviens tout de suite sur lui sur le plat. Tout roule, je suis bien, il fait beau, mais encore un peu frais. J'essaye de me faire plaisir sur quelques petites descentes en allongeant la foulée, mais je reste calme. C'est là qu'arrive le premier ravito ! Hop, 16Km600 en 1H48min (6'38" au kilo en moyenne). Comme prévu, je prends mon temps. J'enlève mon Camel, prends un verre de coca, mange quelques Tucs. Je laisse les bananes, oranges et autre pain d'épice pour les autres... Je prends le temps d'envoyer un petit message à Solen, histoire de la rassurer "16ème kilo en 1H49, tout va bien !". Je reprends mon sac, et là, mauvaise surprise... La "tétine" a trainé dans la poussière, youhouuuuu. Ca m'apprendra à faire gaffe à mon matos... Petit lavage dans un verre d'eau avant de repartir, mais bon, la première gorgée sera spéciale... Aller, plus que 23 kilomètres avant le prochain ravitaillement !




Mon nouveau pote m'a attendu, alors, on repart ensemble. On rattrape encore un gars ou deux, au fur et à mesure, mais bon, vraiment doucement. Et puis, on nous double pas, c'est déjà ça de pris ! ;) D'ailleurs, on a un nouveau pote, on est trois maintenant ! Arrive le 20ème kilomètre, premier (et seul !) Check Point du parcours : 20Km en 2H16min, 105/120 (soit 6'46" de moyenne).
Du 20 au 26eme, le parcours est relativement plat. Je les avale bien (6'24" en moyenne dont un en 5'59"). Bien sur, je commence à sentir les jambes, mais c'est encore bien gérable. Je continue sur le même rythme, marche en montée, je m'alimente bien et je bois régulièrement. Je prends mes distances sur mes deux compagnons à la faveur de longues montées (mais pas trop raide) sablonneuses et de quelques descentes rocailleuses. J'arrive vers le 30eme, encore une longue montée de sable en pente douce. Je croise deux promeneurs, les saluts. Le monsieur me demande "vous en êtes à combien ?". "Déjà 30 kilomètres de fait ! Mais il en reste encore 20 !". Il n’en revenait pas ! Bon, bah c'est pas tout ça, mais j'ai une montée à finir moi... Elle semble encore bien longue, et je suis tout seul. Du coup, je sors de mon sac du ravitaillement pour remplacer ce que j'ai déjà consommé, et j'en profite pour lire le message de Solen reçu peu de temps après le premier ravito. Elle m'encourage et pense à moi, cool !


 
Devant / Derrière - Si, je vous jure, ça monte (doucement) - 30eme kilomètre, 3H25

Les cuisses tirent, mais je sens surtout les abducteurs... Sinon ça va ! J’ai un peu chaud, mais il y a un peu de vent. Je remonte les manches du t-shirt, car j’ai peur d’avoir froid en l’enlevant, alors, je test comme ça. Et je resterais ainsi jusqu’à l’arrivée.
Commence un long périple solitaire, sur des allés larges et roulantes. Quelques montées aussi, histoire de s’amuser un peu. Et arrive la meilleure portion du parcours, environ 1,5 à 2 kilomètres de single track en sous bois, bien cassant. Les bruyères commencent à pousser, le sol est souple grâce aux épines de pins (qui cachent quand même quelques cailloux et racines)… Un vrai régal. Vraiment, à ce moment là, je me suis juste senti super heureux d’être ici quoi… Je remonte d’ailleurs rapidement un coureur qui n’a pas l’air bien, ce qu’il me confirme. Je lui propose même à manger (avec tout ce que j’ai dans le sac…), mais il lui en reste. Juste, il n’en peut plus, et il reste encore de la route… Je le distance rapidement, et remonte sur un autre coureur. Pourtant, je n’ai pas augmenté le rythme. On continuera ensemble, en discutant de nos expériences : il revient de blessure et à fait le Marathon des Sables « dans sa jeunesse ». Wouhaaa, trop la classe ! On a maintenant rejoint le tracé du 20Km, je reconnais certains endroits, mais je n'arrive pas à anticiper sur les difficultées à venir. Je reconnais néanmoins qu’on approche du deuxième et dernier ravitaillement, normalement au 39eme. Bizarre, mon GPS m’indique 36,5… Je prends une nouvelle fois mon temps, lecture du message de Solen, envoi d’un autre. Les bénévoles (très gentils, comme d’habitude ;) nous confirme qu’il reste 11 bornes. Plus qu'à gérer maintenant, le plus dur est fait... Après avoir une nouvelle fois avalé coca et tucs, on repart à deux. Rapidement, mon compagnon tarde à relancer sur le plat, et je me retrouve encore tout seul. Il y a quelques cotes bien casse-pattes dans ce secteur, puis des chemins plus larges et plats. Je franchis le kilomètre 42,195 tout seul, un grand sourire aux lèvres…Je fini par remonter un nouveau traileur. Encore une fois, on discute un peu, le temps passe plus vite et la relance est plus facile. Plus que quelques kilomètres, je déroule maintenant.




Une nouvelle fois, alors que je relance gentiment après une cote, je me retourne et vois qu’il ne suit plus. Il me lance un « A tout à l’heure, moi j’en peux plus ». Je reconnais les chemins par lesquels nous sommes passés à l’aller, c’est du bon ! Du plat, puis une longue descente en pente douce un peu piégeuse (à cause des racines, des cailloux et de la fatigue) au bout de laquelle je doublerais encore deux personnes. Allé, 1 kilo, 2 maxi et c’est fait. J’ai même un nouveau traileur en ligne de mire, mais il recommence à courir et je n’arriverais pas à revenir sur lui. Le stade est là, plus qu’un tour de piste… Bouclé !
48,5 Km en 5H47 (7’09’’kilo – 8,4 Km/H – 97/120)


Un peu fatigué quand même... :)


Le premier fini en 3H58min49sec et la première féminine (16eme) en 4H31min03. Un autre monde…

Voilà, j’ai finis mon premier ultra. Petit ultra, certes, surtout qu'au final, on n'atteint pas les 50Km. J'ai d'ailleurs l'agréable sensation à l'arriver de me dire que j'aurais pu continuer encore quelques bornes. Mais il faut bien commencer par quelque chose ! Et je suis super content de ma course. Clair que le rythme est pas fabuleux, mais je suis sous les 6h, chose que j’avais en tête sans être vraiment un objectif. J’ai relancé après toutes les montées, courant sur le plat et dans toutes les descentes (contrairement à mes trails précédents), et j’ai vraiment eu le sentiment de maitriser mon rythme et d’avoir pris du plaisir. Etre là, enfiler les kilomètres sans me soucier du chrono final, en essayant de gérer mon effort dans les montées et mon alimentation, en discutant avec les autres concurrents... Le lendemain, quasiment pas de courbatures, mais les articulations un peu grippées. C’est maintenant globalement rentré dans l’ordre, mais ça ne va pas m’empêcher de m’offrir deux semaines de repos avant de me replonger dans l’entrainement, avec mon premier vrai ultra en ligne de mire, les Templiers en octobre.



Enfin, bravo à Patrick Buthier qui boucle le 35Km en 3H10 (5ème V2H). Bravo aussi aux Rumba alignés sur le 20 : Aurélie et Philippe qui mettent 1H59min59 et Anne et Valérie en 2H07 ! Le CR, c'est ici !
Par contre, pas bravo à Jonath qui n'est que3ème sur le 20Km, en 1H27min40sec ! :)