dimanche 27 mars 2011

Eco Trail : J+1

Et voilà, le premier objectif de la saison est passé ! Passé sans moi, comme on rate un train. Ma prépa, sans avoir été aussi bonne que pour Les Templiers 2010, m'avais laissé plutôt "confiant". Mais bon, mon mollet gauche en a décidé autrement lors de la dernière sortie longue. Après, c'est toujours les même questions, tentera, tentera pas ? Pas tenté. Petit joueur ou mec raisonnable, on ne le saura jamais. Toujours est-il que rater ce rendez-vous, pris depuis plus d'un an si on se rappelle que je voulais la courir en 2010 mais que j'avais préféré prendre le départ du marathon de Paris avec mon pote Alex, n'a pas été si dur que ça. Je crois que le mental a laché l'affaire assez vite, ça a facilité l'acceptation.

"La tête et les jambes"

La question intéressante, outre le "comment je me suis blessé et comme faire pour éviter ça à l'avenir", c'est pourquoi a-t-il laché aussi vite ? Je crois que la réponse est assez simple et tiens en 1 mot : Annecy. Depuis que je suis inscrit à cette course, j'ai eu tendance, inconsciemment, à la considérer comme "plus importante" que l'Eco. Voir à prendre l'Eco comme une très très longue sortie. A partir de là, être raisonnable dans l'optique d'Annecy a été plus facile...



Concernant la blessure en elle-même, j'ai deux hypothèses. Déjà, je ne pense pas que ce soit du à un volume trop important. J'étais sur un 45 Km hebdomadaire de moyenne entre début janvier et ma blessure, et 3 "grosses" semaines à 60Km. Bien loin des 70 à 80 Km hebdo avalés pour les Templiers... Donc, la première hypothèse, c'est de ne pas avoir assez récupéré du Trail de Giverny il y a trois semaines. J'ai pourtant repris par du vélo, et des footings légers... La deuxième hypothèses seraient les séances en salle que j'ai instauré depuis septembre. Trop forcer sur le rameur ou le vélo elliptique ? Bof, j'y crois moyen... 

La fine équipe RUMBA, avec deux incrustes : Aurélie qui va courir les 20 premiers kilos avec Anne et moi.

Je suis allé voir les copains sur le départ de l'Eco avec Solen. De très bons résultats pour le club !
Daniel passe la ligne en 8H30 ! C'est un top 100 pour lui qui finit 83ème au scratch ! Philippe boucle le parcours en 10H06, suivi par Laurent en 10H14 qui rentabilise le dossard gagné aux Templiers, Anne en 10H34 (2 minutes de gagnées par rapport à l'année dernière !),  Pascale en 10H44 et enfin Stéphane en 12H23, pour lequel j'étais accroché au suivi live (pas passé loin pour la barrière au pied de la Tour !). Malheureusement, Manu s'arrête à Chaville après 6H44... J'espère qu'il n'y a pas de bobo...
Bravo aussi à Michaël, autrement connu sous le nom de "L'Ami Ricoré" qui boucle le parcours en 10H29, et à tous les Kikous que j'ai pu encourager. J'ai d'ailleurs pu me rendre compte de la popularité de Caro ! Quand à moi, j'ai passé une bonne soirée bien entouré ! :)
Nul doutes que de beaux CR vont bientôt tomber...

 
Manu dans le premier kilo, Philippe à la sortie de la base

 
Laurent, Anne et Aurélie (à la foulé parfaitement synchro !)

En tout cas, pas de regret. Surtout en voyant ce traileur s'arrêter après moins d'un kilomètre, ou ceux-là qui semblaient déjà à bout à la sortie de la base... Ça aurait pu être moi... J'aurais ma revanche, l'année prochaine, je grimperais 4 à 4 ces satanées marches (on peut toujours rêver) ! Maintenant, place à Annecy, ces 78Km et 4400 mètres de dénivelé positifs.

Cette semaine, je vais faire du vélo, et pourquoi pas accompagner Solen à la piscine... Je continue les séances de kiné (surement deux dans la semaine). Après avoir fait 30 kilomètres de vélo hier, rien ressenti au mollet, ça donne confiance pour reprendre. La course à pied, je pense que ce sera pour la semaine suivante. Reprise en douceur, footing. Enfin, on verra ce que dira le kiné. 

mardi 22 mars 2011

Eco Trail : J-4...

J'avais donc rendez-vous hier chez un médecin du sport, à Saint Cyr. 

Après m'avoir regardé marcher, courir sur place, sautiller, je m'allonge sur la table. Manipulations, questions, le diagnostique tombe : décollement du jumeau antérieur. C'est très en profondeur dans le muscle, à l'intersection entres les deux muscles du mollet. Pas de déchirure donc, c'est déjà une bonne nouvelle en sois, et un nom sur mon mal. Le médecin m'a prescrit 6 séances de kiné, dont deux avant samedi.

Avant samedi ? Il y a donc encore un espoir ? Il n'est pas catégorique. Ça peut passer, mais les chances sont faibles. Pas vraiment de risques d'aggraver la blessure, si et seulement si je m'arrête au début des douleurs et si je ne fais pas d'accélérations (le seul truc dont je suis sur, c'est qu'aucune accélération n'était prévu...). Dans la foulée, il appelle un collègue kiné du même cabinet médical, et rendez-vous est pris pour le lendemain matin (ce matin). En sortant de là, j'ai plutôt le moral : je me vois bien rester au repos total et tenter l'aventure, en m'arrêtant en cas de souci... 

Ce matin, je file voir le kiné avant le boulot. Diagonale des fous et tout pleins de raid sahariens par étapes ou non, je crois que je suis bien tombé, il sait de quoi il cause. Et c'est parti pour un massage musclé du mollet. La lésion est profonde, il doit sacrément appuyer pour l'atteindre... Je suis pas serein, première fois que je me fais manipuler comme ça. Mais ça passe avec le sourire, et en discutant trail et désert, alors... Ensuite petite séance d'éléctro stimulation, puis nouveau massage. Je sentirais le mollet toute la matinée, comme quoi, il a vraiment massé en profondeur... Bon, ça, c'était pour les soins. Mais que pense-t-il de ma participation à l'Eco ? Pour lui comme pour le docteur, pas de "non" définitif, mais attention à bien réfléchir. Il me conseille de faire un essai vendredi, 1 heure max, et de prendre ma décision à ce moment là...

Ce soir, je dois avouer que je suis assez (très) pessimiste sur ma participation. A tel point que j'hésite à mettre en vente mon dossard sur kikourou et le bon coin. Pas de dossard, pas de tentation, et pas de tentation, pas d'aggravation. Le truc, c'est que je ne crois absolument pas pouvoir faire 80 bornes sans rien ressentir dans le mollet. Ça me parait impossible. L'Annecime, c'est dans 2 mois et demi. C'est demain. Essayer de courir l'Eco, m'arrêter à cause de la douleur, au milieu de la forêt, ça signifie 3 à 4 semaines d'arrêt de course à pied. ensuite. Là, ça fera deux semaines ce weekend... Autrement dit, si je tente l'Eco et que ça ne se passe pas bien, je repars à 0 et j'aurais perdu ces deux semaines dans l'optique Annecy.

Enfin, et peut être le plus important... J'arrête pas de dire que ce genre de course, c'est les jambes, mais aussi et surtout le mental. Et bien là, je n'ai pas le mental. La course est dans 4 jours, et elle me semble irréelle. Je n'ai pas cette petite excitation, impatience qui devrait commencer, je ne suis pas dedans. Partir sur cette course avec cet état d'esprit, c'est signer pour au moins 10H interminables, sans plaisir, en ne pensant qu'à mon satané mollet et en attendant qu'il me lâche, pour pouvoir m'arrêter... Aucun intérêt.  D'ailleurs, et c'est assez symptomatique de l'état d'esprit, je ne ressens même pas de "tristesse" à me dire que ce n'est pas pour cette année. Je suis déçu c'est sur, mais presque plus parce que là, ma famille devait me rejoindre et me supporter sur chaque ravito, presque plus déçu pour eux que pour moi. Ça veut tout dire. 

Je ne dirais peut être plus pareil demain. Je suis assez girouette pour ce genre de truc. Un soir, prêt à relever le défi, le lendemain prêt à jeter l'éponge sans rien essayer... Mais n'empêche, il faut savoir s'écouter parfois non ? Savoir être raisonnable... C'est pourri, mais si ça me permets de passer 16H à crapahuter autours du lac d'Annecy fin mai, alors ok. Pour la "tristesse" et le dépit, ça attendra bien samedi, sur le coup de 12H30...

vendredi 18 mars 2011

Eco Trail : S-1... Entre parenthèses...

Mais qu'est ce qu'ils ont mes jumeaux ??? Ou mon tendon d'Achille ??? Qu'est ce qui se passe là dedans... 

Retour en arrière...

Dimanche dernier donc, j'ai ressenti une pointe dans le mollet gauche en fin de sortie. Je suis rentré tranquillement, sans forcer. Lundi, mon mollet me tirais, sur le plat, mais surtout dans les escaliers. Mardi, plus rien. Pour être sur de ne pas brûler d'étape, j'ai décidé de faire sauter l'entraînement de mardi, et de programmer un footing très léger de 30 minutes jeudi, pour tester tout ça.

Je pars plutôt l'esprit léger, confiant. Bien couvert, car les températures sont redescendus après la superbe semaine précédente. Les premières foulées se passent bien, pas d'alerte. Je pars sur la boucle du challenge Guy Lagoutte, l'ancien 10Km de Fontenay. Très vite, je sens quelque chose, mais bon, dans ces cas là, on guette tellement la douleur que parfois, on finit par se l'inventer tout seul... Je continue très tranquillement, on essayant de bien poser le pied. Malheureusement, après 10-15 minutes, je me rends à l'évidence... Je n'imagine pas le tiraillement, il est bel et bien là... J'hésite, je le sens, mais ça ne me fait pas mal... Je continue sur la boucle, il ne me reste que 2 kilomètres, ou je coupe au plus court en marchant... La raison prend le déçu, je regagne donc l'appart en courant...

Ce matin, je ne sens plus rien. Mais vu la vitesse à laquelle c'est revenu jeudi soir, c'est évident que quelque chose cloche... Alors contracture ? Élongation ? Encore autre chose ? Franchement, je n'en sais rien... J'ai rendez-vous lundi chez un médecin du sport, on verra ce qu'il me dira. En attendant, repos. Quoiqu'il en soit, je verrais bien samedi prochain... Mais entre l'envie de courir cet Eco Trail, et la peur d'hypothéquer mes chances de participer à l'Annecime en forçant sur l'Eco, je suis un peu perdu...

dimanche 13 mars 2011

Eco Trail : S-2

Oulalalala, ça approche !
Alors, quoi de neuf depuis le trail de Giverny...

Tout d'abord, la récup' ! J'étais super content, parce qu je n'ai pas eu de courbatures le lendemain. Bien-sur, les jambes un peu lourdes, il faut pas déconner...


Mardi : Séance en salle au programme. Vu le bon état général, j'ai faillit faire du tapis, mais arrivé dans le vestiaire, j'ai vu qu'il me manquait un élément indispensable : du sparadrap. Du coup, j'ai fait comme prévu, du vélo, tranquille, pour faire tourner les gambettes.

Mercredi : En rentrant du boulot, j'ai eu envie de prendre un peu l'air. Alors hop, petit footing sur un parcours urbain entre Fontenay, Saint Cyr et Bois d'Arcy. J'ai vite senti que je traînais encore de la fatigue du trail, donc j'ai fait le tour minimum alors que je pensais en rajouter un peu sur la fin.

Jeudi : Footing au club, en rajoutant l'aller-retour au stade en courant, comme d'habitude. Les jambes vont mieux, le footing de la veille m'a fait du bien.

Dimanche : Rendez-vous à la barrière pour une sortie de 2H-2H30. Nous sommes plusieurs au club à faire l'Eco, alors, ce sera le sujet de conversation principal. Ceux qui l'ont déjà couru sont questionnés, on compare les entraînements, nos formes du moment... Tout se passe bien jusqu'à 15-20 minutes du retour à la barrière, où je ressens une petite douleur dans le bas du mollet gauche. Enfin, je ne sais pas trop si c'est le mollet ou le haut du tendon, en tout cas, je sens un tiraillement. Je finis en essayant de compenser un peu, sans forcer. Arrivé à la barrière, j'ai même squatté la voiture des Leleu pour redescendre sur Fontenay. A froid, je le sens un peu plus qu'en courant. J'ai glacé, et je vais suivre ça de près. A moins de deux semaines du départ, je ne prendrais pas de risque, l'entrainement est fait, de toute façon...


lundi 7 mars 2011

Trail de Giverny : balade en bord de Seine

A S-3 de l'Eco Trail, nous avions prévu de participer au trail de Giverny. Au programme 11, 22 ou 42Km. 22, c'est léger, 42, ça commence à faire beaucoup dans l'optique de l'Eco qui se précise. Mais bon, vous me connaissez, j'ai assez rapidement choisit de me présenter sur le 42, avec pour seul objectif celui de me faire plaisir en faisant une sortie un peu plus longue que d'habitude. Pour courir ce trail dans les meilleures conditions, j'ai fait sauter une séance cette semaine, et le début de la semaine prochaine sera consacrée à la récup avec repos complet lundi, vélo en salle mardi et mercredi, et retour à l'entrainement jeudi soir. Dimanche, ce sera la dernière sortie longue, 2H-2H30, en fonction de la récup.

Mais bon, revenons-en à ce dimanche matin. Le départ du 22 et 42 est donné à 10h, ça permet de ne pas se lever aux aurores, et c'est plutôt agréable ! Le réveil sonne donc à 6H45, pour un rendez-vous à la mairie de Bois d'Arcy à 7H50. J'avale la moitié de mon gâteau sport maison "Fartleck scandinave" (qui, soit dit en passant, s'est vraiment mieux mixé que d'habitude) avec un café léger, puis prépare le sac. Court, long, comme d'hab, je prends tout et je déciderais sur place ! Le Camel est chargé avec 2 litres de boisson isotonic, la trousse d'urgence, téléphone, appareil photo, coupe vent et quelques barres maison.

Je retrouve les 16 RUMBAïens (6 sur le 42, 10 sur le 22) sur me parking, et me voilà avec Manu et Laurent direction Vernon. On trouve une place rapidement, et on se retrouve tous au retrait des dossards. Un t-shirt technique ASICS de plus et le dossard 1033 sur le dos, on retourne à la voiture se changer.
Manu                                                             Laurent

Il y a un super soleil, mais un peu de vent. Surtout, il ne fait que 1,5°C au thermomètre de la voiture ! Ce sera donc du long partout, bonnet et gants de soie ! Certains sont en short et débardeurs, je ne sais pas comment ils font ! On se retrouve tous derrière l'arche de départ, à papoter de l'objectif du jour, du prochain, des ravitos ou de la température... D'ailleurs, Laëtita m'apprend que le ravito est à la fin d'une grosse montée, au 11 puis au 28ème (deux boucles sur le 42). Un petit briefing, un décompte, et c'est parti ! Philippe Laurent et moi avons prévu de suivre Anne, histoire de ne pas courir trop vite et rester dans l'objectif "sortie longue". L'objectif sera 4H30 à 5H. 

Le parcours avec une idée du dénivelé

Et c'est parti à 10H tapantes. Les deux premiers kilomètres sont avalés en 5'31 et 5'24. C'est plat, sur l'herbe, le long de la Seine. Il fait beau, le soleil brille, mais le rythme est un poil élevé. M'enfin, c'est le début, il faut en profiter hein !

On a la Seine à droite, une route à gauche et derrière une colline. On croise les concurrents du 11km en sens inverse. Le premier mettra 56'. Puis nous traversons la route, et on entame la montée. Sacrée montée, pendant un petit kilomètre... Ca débute par une petite portion asphaltée, puis direct en forêt. On ressort sur un large chemin, roulant et ensoleillé, qui surplombe la Seine. Pas mal du tout ! Pas mal, sauf les mollets, qui se sont contractés dès le début de la montée. Bizarre, peut être pas assez chaud, en tout cas, la sensation est pas top, et il me faudra 2 ou 3 bornes pour qu'ils se relâchent complètement. On reste un long moment sur ce chemin, avec parfois quelques montées-descentes. Le paysage est vraiment sympa, mais comme on repassera là durant le deuxième tour, je me dis que je sortirais l'appareil à ce moment là. Les kilomètres défilent bien, la plupart entre 5'30" 5'45" au kilo, soit plus rapide que prévu. Mais le petit groupe à l'air bien, alors, on continue. On entame une deuxième belle montée, large, mais avec des pierres, sur 600 ou 700 mètres. On passe le 10ème kilomètre dans cette montée, et on arrive au ravito. Une petite table, coca, eau, pain d'épice, bretzel... Bref, un coca dans le gosier pour faire passer la poignée de bretzel... Et puis une deuxième poignée dégustée en repartant tranquillement. Je bois bien, le rythme est peut être un poil élevé par rapport à l'objectif, mais bon, tout roule pour le moment. Les 3 autres ont pris un peu d'avance pendant ma petite pause technique, et je les rejoins sans me presser. On redescend un peu par une descente sèche, très dure, entre le 14 et 15ème. Les cuisses et les genoux morflent un peu, mais je ne suis pas le seul à le sentir. On repart ensuite en sens inverse, à quelques dizaines de mètres du chemin pris à l'aller.

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Anne reçoit un sms, et elle commence à se plaindre. Pas de montée à l'horizon, elle ne peut pas le lire ! Bah elle va être servie, par un nouveau coup de cul bien raide qui nous ramène sur le plateau. Ensuite, une partie un peu longuette, à travers champs. Le vente souffle, pas tip top, pendant 3 kilomètres...


Encore un kilomètre en forêt, plutôt descendant. Et voilà, premier tour bouclé, 19 kilomètres en 2H00 ! On se retrouve dans la première montée.
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La montée est finie ! Au moins, on sait maintenant tout ce qui nous attend ! Le rythme a légèrement baissé, mais nous sommes toujours sous les 6 au kilo sur les portions plates. J'ai un bon regain de forme, et je prends la tête du groupe. Un spectateur (ou un bénévole, je ne sais plus), annonce Anne comme 3ème féminine. Une autre course commence, car on est talonné par la 4ème (Wendy, après vérif sur le classement final)... Marrant comme on se prend au jeu alors que le but de ce trail n'était pas du tout de faire un temps. 

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On continue donc sur ce rythme. Je prends parfois un peu d'avance, mais je relâche toujours pour attendre les copains. Le duel s'intensifie un peu, Wendy étant à l'aise dans les montées. D'ailleurs, on arrive maintenant dans la montée menant au ravitaillement. Laurent est devant, puis Philippe et moi, Anne est avec Wendy, elles discutent un peu. Je reprends un coca au ravito, chips, bretzel, et je me fais plaisir sur le chocolat au riz soufflé... Je me fais d'ailleurs un peu trop plaisir, je vais avoir du mal à faire passer tout ça et je vais me sentir lourd sur les 3 / 4 kilomètres qui arrivent... Je sais pas ce qui m'arrive, je deviens fou lorsque j'arrive sur un ravito, et je veux tout manger... J'avais déjà abusé de la Tagada lors de l'Ice Trail de cette année... Bref, ne pas se jeter sur la bouffe lors de l'Eco Trail !!! Rebelote pour la descente "qui fait mal", puis retour sur Vernon. Je commence à sentir un peu la fatigue, mais pour l'instant, tout va bien. On avance encore bien sur cette portion, jusqu'à la montée qui nous ramène sur le plateau.
 


La suite est un peu moins drôle pour moi. J'ai du mal dans la portion "champs". Je suis pas le seul d'ailleurs, Laurent fera craquer un traileur en prenant sa foulée pour se protéger du vent, et on perdra définitivement Wendy qui s'accrochait bien jusque là ! On arrive finalement assez vite à la bifurcation qui nous ramène pour traverser la route. Plus que 2 kilomètres annoncés par les bénévoles, les calculs de Philippe étaient bon, le trail fait entre 38 et 39 kilomètres et non 42. Pour le dénivelé, on est sur du 750-800 D+. Le retour vers la parc de Vernon est une formalité, mais bien agréable, "au pied" de la Seine.

Bref, un super trail, avec un parcours vraiment très très agréable, couru un bonne compagnie et sur un rythme respectable ! Le classement est un peu moyen, dans la deuxième partie de tableau (44/64 au général, et 19ème SE sur 22). Daniel finit premier vétéran et 5ème au scratch en 3H13, et Anne première vétérane en 4H08. Tous les RUMBAïens ont le sourire, c'est le principal ! Bravo à tous !

Après une bonne nuit de sommeil, je suis super content, car les jambes sont juste un peu lourde. Pas de courbatures, pas eu d'ampoules, pas de crampes, bonne récup... Je maintiens le vélo pour mardi et mercredi quand même, histoire de ne pas accumuler trop de fatigue, même si ça me démange un peu d'aller courir mardi... :)


Pour conclure :
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Et pour ceux qui en veulent encore plus...

  

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